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    <title>Saint Etienne du Rouvray - Actualit&#233;s</title>
    <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/flux/articles</link>
    <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 11:22:05 GMT</pubDate>
    <description>Les actualit&#233;s de la municipalit&#233; de Saint Etienne du Rouvray</description>
    <item>
      <title>Jeudi 9 f&#233;vrier&#160;: le point de non-recours</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/830</link>
      <description>Le ph&#233;nom&#232;ne n&#8217;est pas r&#233;cent, mais il interpelle plus encore aujourd&#8217;hui, dans une soci&#233;t&#233; qui s&#8217;appauvrit : comment expliquer que de nombreuses personnes ne fassent pas valoir leurs droits ? Comment les y aider ? Comment limiter le non-recours aux droits, qui a des cons&#233;quences humaines, &#233;conomiques, sociales&#8230; Autant de questions qui ont &#233;t&#233; pos&#233;es, hier soir, &#224; l&#8217;espace C&#233;lestin-Freinet, lors du d&#233;bat de cl&#244;ture des Assises de la solidarit&#233;.  Justificatifs d&#8217;identit&#233; et de domicile, avis d&#8217;imposition, attestation d&#8217;assurance et de paiement de la Caf&#8230; pour faire calculer son quotient familial, qui d&#233;termine le tarif appliqu&#233; &#224; la cantine ou aux activit&#233;s culturelles et sportives, il faut pr&#233;senter des papiers. De m&#234;me que pour constituer une demande de couverture maladie universelle (CMU) ou de logement social. Ces d&#233;marches, courantes dans l&#8217;administration, sont susceptibles de d&#233;courager les ayants droit. Et d&#8217;alimenter le non-recours. Mais la paperasserie n&#8217;en est pas la seule cause. Le ph&#233;nom&#232;ne est plus complexe. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour cela que la municipalit&#233; a choisi d&#8217;en faire le sujet du dernier d&#233;bat des Assises de la solidarit&#233;, car le non-recours questionne les politiques municipales, et notamment les efforts faits pour introduire plus d&#8217;&#233;quit&#233;, de justice sociale, de solidarit&#233; dans les dispositifs d&#8217;aide. &#8220;Nous nous rendons compte qu&#8217;il faut travailler les politiques publiques d&#8217;acc&#232;s aux droits et de lutte contre les discriminations&#8221;, a ainsi d&#233;clar&#233;, en introduction de la soir&#233;e, Joachim Moyse, le premier adjoint au maire.
Une priorit&#233; d&#8217;autant plus importante que le ph&#233;nom&#232;ne du non-recours est &#224; la fois &#8220;massif&#8221; et &#8220;invisible&#8221; comme l&#8217;a indiqu&#233; Philippe Warin, chercheur en sociologue politique et directeur de recherche au CNRS, invit&#233; par la Ville pour pr&#233;senter ses travaux sur le non-recours. &#8220;Si on parle souvent des usagers, a-t-il poursuivi, on parle peu des non-usagers. C&#8217;est toute la question de l&#8217;invisibilit&#233; de certains publics&#8221;. L&#8217;Observatoire du non-recours aux droits et services que Philippe Warin a co-fond&#233; en 2003 tente justement de faire la lumi&#232;re sur ce ph&#233;nom&#232;ne, ses contours, ses causes, ses cons&#233;quences.
&#8220;S&#8217;il concerne les prestations financi&#232;res, explique le sociologue, le non-recours touche aussi les aides &#224; la formation, aux loisirs, aux vacances&#8230;&#8221; Quant &#224; ses causes, elles sont tr&#232;s multiples. La non-connaissance des droits, li&#233;e &#224; une mauvaise information ou &#224; une information inadapt&#233;e au public vis&#233;, peut en &#234;tre &#224; l&#8217;origine. Mais le non-recours est aussi parfois li&#233; &#224; la non-r&#233;ception de l&#8217;aide : l&#8217;aide est connue, demand&#233;e, mais pas obtenue&#8230; Reste enfin les cas de non-demande : l&#8217;offre est connue, mais pas demand&#233;e. Pourquoi ? Il peut s&#8217;agir d&#8217;une forme d&#8217;autocensure, les personnes jugeant les chances d&#8217;obtention tellement improbables qu&#8217;elles renoncent sans essayer. Mais la non-demande est aussi &#224; rattacher &#8220;&#224; la culture de la suspicion&#8221;, note Philippe Warin : &#8220;On peut consid&#233;rer qu&#8217;&#234;tre &#233;ligible &#224; une aide fait de vous quelqu&#8217;un qui n&#8217;est pas capable de subvenir &#224; ses besoins ou quelqu&#8217;un qui peut &#234;tre consid&#233;r&#233; comme un tricheur&#8221;.
Le non-recours, qui concerne davantage les hommes que les femmes, les jeunes et surtout les personnes qui se trouvent en situation d&#8217;isolement, pose aussi la question de la coh&#233;sion sociale, comme l&#8217;a soulign&#233; Guyslaine Morrow, la directrice de l&#8217;Aspic : &#8220;&#231;a nous renvoie &#224; la question du faire soci&#233;t&#233;, car quand on ne se sent plus faire partie de la soci&#233;t&#233;, on ne l&#8217;interpelle plus&#8221;. 
Aussi difficiles &#224; &#233;valuer que les causes, les cons&#233;quences du non-recours sont aussi multiples. Si certains y voient de fa&#231;on simpliste et cynique une source d&#8217;&#233;conomies pour l&#8217;&#201;tat, Philippe Warin parle plut&#244;t d&#8217;une &#8220;non-d&#233;pense&#8221; qui risque d&#8217;avoir un co&#251;t futur, &#224; la fois &#233;conomique, social, humain, sanitaire&#8230; Un exemple : ne pas faire valoir ses droits &#224; la CMU entra&#238;ne le renoncement au soin et une d&#233;gradation de l&#8217;&#233;tat de sant&#233;&#8230; Au-del&#224; de la dimension individuelle, c&#8217;est une question de sant&#233; publique, comme en t&#233;moigne la r&#233;surgence, en r&#233;gion parisienne notamment, d&#8217;&#233;pid&#233;mies d&#8217;un autre temps&#8230;
Plus encore que ses cons&#233;quences &#233;conomiques (qui montrent d&#8217;ailleurs que la non-d&#233;pense engendr&#233;e par le non-recours serait bien sup&#233;rieure au co&#251;t de la fraude aux prestations), on voit bien que le ph&#233;nom&#232;ne du non-recours est un r&#233;v&#233;lateur des dysfonctionnements de notre soci&#233;t&#233;. Les enrayer constitue donc un d&#233;fi pour les acteurs publics. &#8220;Nous avons convi&#233; Philippe Warin, a d&#8217;ailleurs expliqu&#233; Joachim Moyse, pour que son intervention puisse enrichir nos r&#233;flexions et faire avancer notre politique publique d&#8217;acc&#232;s aux droits&#8221;. Mais comment ? Il n&#8217;y a pas de recette miracle, bien s&#251;r. Si la simplification des courriers peut constituer un levier, il s&#8217;agit surtout, d&#8217;apr&#232;s Philippe Warin de r&#233;interroger les politiques publiques, en favorisant, sans doute, un travail local qui associe diff&#233;rents partenaires dans une d&#233;marche de grande proximit&#233;. &#8220;Il faut mieux identifier les populations et aller vers elles&#8221;, &#8220;ne pas pr&#233;d&#233;finir l&#8217;usage des aides, mais laisser les gens en d&#233;cider librement&#8221;&#8230; Et Philippe Warin de r&#233;sumer ainsi le d&#233;fi : &#8220;Arr&#234;tons d&#8217;attendre au guichet, allons vers les habitants !&#8221; Une piste novatrice &#224; m&#233;diter.

Isabelle Friedmann
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      <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 11:22:05 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/830</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
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    <item>
      <title>Mercredi 8 f&#233;vrier : place &#224; votre sant&#233;</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/829</link>
      <description>Pour la troisi&#232;me soir&#233;e des Assises de la Solidarit&#233;, m&#233;decins, mutualistes, travailleurs sociaux, &#233;lus locaux &#233;taient r&#233;unis hier soir &#224; la salle festive pour &#233;voquer la question de plus en plus sensible de l&#8217;acc&#232;s de tous aux soins. Deux obstacles majeurs freinent aujourd&#8217;hui l&#8217;acc&#232;s au soin : la p&#233;nurie de m&#233;decins et le manque de ressources des patients. Deux obstacles qui se cumulent, parfois, dans certains coins de France, o&#249; le d&#233;sert m&#233;dical contraint les habitants &#224; faire des kilom&#232;tres pour trouver un toubib, alors qu&#8217;ils auraient d&#233;j&#224; &#224; peine eu les moyens d&#8217;en consulter un pr&#232;s de chez eux. 
Si &#224; Saint-Etienne-du-Rouvray, gr&#226;ce &#224; la pr&#233;sence de 16 m&#233;decins g&#233;n&#233;ralistes, on ne parle pas de d&#233;sert m&#233;dical, les probl&#232;mes sont tout de m&#234;me l&#224; : pas un seul sp&#233;cialiste n&#8217;a install&#233; son cabinet sur le territoire communal et les d&#233;lais d&#8217;attente pour un rendez-vous au CMP (centre m&#233;dico psychologique), chez un orthophoniste ou un dentiste de la r&#233;gion peuvent avoisiner la demie ann&#233;e&#8230; &amp;quot;Avec 400 patients en file active au CMP, on ne peut pas les suivre toutes les semaines ou tous les 15 jours, comme il le faudrait, a par exemple expliqu&#233; le docteur Patrick Hourd&#233;, m&#233;decin psychiatre au centre hospitalier du Rouvray. On a plut&#244;t des d&#233;lais de 6 &#224; 8 semaines entre chaque rendez-vous&amp;quot;.
Mais c&#8217;est surtout l&#8217;appauvrissement des familles qui entra&#238;ne &#224; Saint-Etienne-du-Rouvray le renoncement aux soins : &amp;quot;Nous accueillons au Ch&#226;teau Blanc une population tr&#232;s pr&#233;caris&#233;e&amp;quot;, a insist&#233; le docteur Chlo&#233; Argentin, g&#233;n&#233;raliste. Si la jeune femme &#233;value &#224; 30% la part de sa patient&#232;le qui b&#233;n&#233;ficie de la couverture maladie universelle, c&#8217;est surtout pour les autres qu&#8217;elle s&#8217;inqui&#232;te le plus, pour tous ceux qui ont des revenus &#224; la fois sup&#233;rieurs aux crit&#232;res d&#8217;obtention de la CMU, mais insuffisants pour se payer une mutuelle&#8230; &amp;quot;Un salaire ne suffit plus pour pouvoir se soigner, a rench&#233;ri Daniel Courval de la Mutualit&#233; des agents territoriaux. Avec 1700 euros par mois, beaucoup renoncent &#224; souscrire une mutuelle&#8230;&amp;quot; Et donc &#224; se soigner. &amp;quot;Quand il faut payer des bo&#238;tes de m&#233;dicaments et des forfaits, pour des familles de 3 ou 4 enfants qui n&#8217;ont ni la CMU, ni de mutuelle, c&#8217;est un vrai probl&#232;me&amp;quot;, insiste le docteur Argentin qui estime que 15% de ses patients se trouvent dans cette situation. Sans compter les d&#233;lais d&#8217;instruction ou de renouvellement des dossiers de CMU, &amp;quot;&#231;a oblige les gens &#224; attendre avant d&#8217;aller voir le docteur&amp;quot;, a regrett&#233; N&#233;n&#233; Camara de l&#8217;Aspic.
A quelques semaines d&#8217;&#233;ch&#233;ances &#233;lectorales nationales, alors que la sant&#233; est peu pr&#233;sente dans la campagne, comment faire pour que le mod&#232;le fran&#231;ais de sant&#233; publique ne sombre pas ? Comment garantir aux plus d&#233;munis l&#8217;&#233;galit&#233; d&#8217;acc&#232;s aux soins ? En inscrivant le sujet au programme de ses Assises et au c&#339;ur de son projet de ville, la Ville a souhait&#233; attirer l&#8217;attention de tous sur ces questions. Et d&#233;battre collectivement de la capacit&#233; d&#8217;action de chacun. Si la sant&#233; ne rel&#232;ve pas des comp&#233;tences municipales, de plus en plus de communes fran&#231;aises essaient tout de m&#234;me de trouver de nouveaux moyens pour garantir &#224; leurs habitants le droit &#224; la sant&#233;. &amp;quot;Comme l&#8217;&#233;ducation, via l&#8217;implantation d&#8217;&#233;coles sur tout le territoire national, l&#8217;acc&#232;s aux soins devrait aussi quadriller le pays&amp;quot;, a revendiqu&#233; Michelle Ernis, conseill&#232;re municipale et conseill&#232;re r&#233;gionale.
L&#8217;exemple de Neufch&#226;tel-en-Bray est &#224; ce titre int&#233;ressant : &amp;quot;En avril prochain, nous y ouvrons la premi&#232;re maison de sant&#233; pluridisciplinaire de la r&#233;gion, est venu expliquer le docteur Jacques Frichet. Notre objectif est de faciliter l&#8217;acc&#232;s aux soins de premier recours.&amp;quot; En r&#233;unissant 12 m&#233;decins g&#233;n&#233;ralistes, cette maison de sant&#233; constitue une r&#233;ponse &#224; la d&#233;sertification m&#233;dicale qui s&#233;vit dans cette zone rurale. 
Une solution d&#8217;avenir qui pr&#233;sente des avantages pour les patients comme pour les m&#233;decins. Les premiers trouvent, r&#233;unis en un m&#234;me lieu, plusieurs professions m&#233;dicales conventionn&#233;es et pratiquant, g&#233;n&#233;ralement, le tiers payant. Quant aux professionnels, c&#8217;est pour eux une nouvelle fa&#231;on d&#8217;exercer leur m&#233;tier : &amp;quot;La concurrence en m&#233;decine est ridicule, a lanc&#233; le docteur Frichet. Il faut travailler en &#233;quipe et cr&#233;er des synergies avec les sp&#233;cialistes, les infirmi&#232;res, les kin&#233;s&#8230; Pour cela, il faut tout d&#8217;abord la mobilisation des m&#233;decins, mais aussi un dialogue avec les &#233;lus. &amp;quot;A Saint-Etienne-du-Rouvray, on attend la signature avec l&#8217;agence r&#233;gionale de sant&#233; d&#8217;un contrat local de sant&#233; qui pourrait permettre d&#8217;envisager &amp;quot;de nouveaux dispositifs d&#8217;acc&#232;s aux soins et de pr&#233;vention&amp;quot;, a annonc&#233;, hier soir, Francine Goyer, adjointe au maire charg&#233;e des questions de sant&#233;. La multiplication des p&#244;les et des maisons de sant&#233; &amp;quot;int&#233;resse la mutualit&#233;, a soulign&#233; de son c&#244;t&#233; Daniel Courval, car nous voulons garantir la continuit&#233; des soins&amp;quot;. Et encourager la pr&#233;vention et l&#8217;&#233;ducation &#224; la sant&#233;. Car souvent, au-del&#224; m&#234;me du fait que l&#8217;offre m&#233;dicale ne r&#233;pond pas &#224; la demande, la demande elle-m&#234;me n&#8217;est pas toujours &#224; la hauteur des besoins : certaines personnes, en effet, connaissent des probl&#232;mes de sant&#233;, mais ne se dirigent pas pour autant vers le soin. Un sujet pr&#233;occupant qui rejoint la th&#233;matique du non-recours aux droits qui sera &#224; l&#8217;ordre du jour du dernier d&#233;bat des Assises de la solidarit&#233;, ce soir, &#224; 18 heures, &#224; l&#8217;espace C&#233;lestin-Freinet.  

Isabelle Friedmann</description>
      <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 13:09:35 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/829</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
    <item>
      <title>Mardi 7&#160;f&#233;vrier&#160;: chaque &#226;ge cherche son toit </title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/828</link>
      <description>C&#8217;est au logement des personnes &#226;g&#233;es que les Assises de la solidarit&#233; ont consacr&#233; leur deuxi&#232;me soir&#233;e&#160;: adaptation de l&#8217;habitat, anticipation des effets du vieillissement, cohabitation des diff&#233;rentes g&#233;n&#233;rations dans la ville&#8230; Les questions suscit&#233;es par ce th&#232;me sont nombreuses et nous concernent tous.  Onze marches pour acc&#233;der &#224; la porte d&#8217;entr&#233;e de sa maison, puis treize pour aller dans la cuisine et un &#233;tage &#224; monter pour prendre sa douche&#8230; La maison qu&#8217;occupe Genevi&#232;ve, dans la cit&#233; des Castors, depuis 1960, exige une bonne condition physique, alors que sa propri&#233;taire n&#8217;a plus ses muscles de jeune fille&#8230; Aujourd&#8217;hui totalement autonome, la dame, venue participer aux Assises de la solidarit&#233;, consid&#232;re m&#234;me que ses escaliers la maintiennent en forme&#8230; &amp;quot;Mais pour combien de temps encore&#160;?&#160;&amp;quot;, interroge Fabienne Martin qui, travaillant au Clic (centre local d&#8217;information et de coordination pour les personnes &#226;g&#233;es), est r&#233;guli&#232;rement confront&#233;e aux difficult&#233;s li&#233;es au vieillissement et &#224; la perte d&#8217;autonomie. Inadaptation des logements et moyens financiers limit&#233;s de leurs occupants, la situation risque de ne pas s&#8217;arranger, puisque, comme l&#8217;a soulign&#233; Bruno Lafosse, directeur de la communication de la Ville, &amp;quot;la France comptera 8&#160;millions de personnes &#226;g&#233;es de plus de 75 ans en 2030 et 1,2&#160;million de personnes d&#233;pendantes en 2040 contre 800&#160;000 aujourd&#8217;hui&amp;quot;. Les loger dans des &#233;quipements adapt&#233;s soul&#232;ve des questions &#224; la fois d&#8217;&#233;quipement, de financement et de vivre ensemble qui ont &#233;t&#233; abord&#233;es, hier soir, dans les locaux du foyer restaurant pour seniors Genevi&#232;ve-Bourdon.
Premi&#232;re donn&#233;e relev&#233;e&#160;: les personnes &#226;g&#233;es souhaitent avant tout rester chez elles. &amp;quot;Leur maison, c&#8217;est leur identit&#233;, leurs souvenirs, a rappel&#233; G&#233;raldine Bretteville, responsable du service Vie sociale des seniors, c&#8217;est tr&#232;s important de pouvoir rester chez soi&amp;quot;. Attentifs &#224; cette volont&#233;, tous les partenaires pr&#233;sents aux Assises, la Ville, le Conseil g&#233;n&#233;ral, la Cr&#233;a ou encore le Foyer St&#233;phanais, cherchent &#224; favoriser l&#8217;adaptation des logements, dans le parc public comme dans le secteur priv&#233;. &amp;quot;Depuis 5 ans, on a investi, en conseil et en aides, 922&#160;000&#160;euros pour installer des monte-escaliers, transformer des baignoires en douche ou encore proc&#233;der &#224; des travaux d&#8217;isolation, qui permettent de r&#233;duire la facture &#233;nerg&#233;tique&amp;quot;, a ainsi expliqu&#233; Sylvie Linant, du centre d&#233;partemental d&#8217;adaptation de l&#8217;habitat qui tient une permanence st&#233;phanaise.
Adapter le logement et permettre des &#233;conomies d&#8217;&#233;nergie sont deux aspects importants du maintien &#224; domicile qui pose des questions &#224; la fois de mobilit&#233; mais aussi de ressources, quand il faut entretenir une grande maison. Or, on sait que la crise &#233;conomique frappe non seulement les m&#233;nages en activit&#233;, mais aussi les retrait&#233;s et particuli&#232;rement les plus &#226;g&#233;s.
Dans ce contexte, le Conseil g&#233;n&#233;ral, qui g&#232;re l&#8217;allocation de perte d&#8217;autonomie (vers&#233;e tous les mois &#224; 575&#160;St&#233;phanais) et pilote la politique g&#233;rontologique, sur son territoire, travaille actuellement, comme l&#8217;ont expliqu&#233;, hier soir, ses repr&#233;sentants, &#224; la r&#233;actualisation de son sch&#233;ma d&#233;partemental en faveur des personnes &#226;g&#233;es.
Si la question du logement y a sa place, elle fait aussi partie des r&#233;flexions men&#233;es &#224; l&#8217;&#233;chelle de la ville, qui compte aujourd&#8217;hui 4&#160;800 personnes de plus de 65 ans. &amp;quot;Nous ne partons pas de rien sur le sujet, a estim&#233; Francine Goyer, adjointe au maire aux retrait&#233;s et des personnes &#226;g&#233;es. Nous avons des r&#233;sidences pour personnes &#226;g&#233;es, la r&#233;sidence Wallon, un Ehpad, mais est-ce suffisant&#160;?&#160;&amp;quot; Pour Michel Caron, le directeur de l&#8217;urbanisme de Saint-Etienne-du-Rouvray, il faut &amp;quot;prendre en compte le vieillissement de la population dans les projets de d&#233;veloppement urbain et &#234;tre capable de fournir plusieurs types de r&#233;ponses, en termes d&#8217;habitat mais aussi d&#8217;environnement urbain, d&#8217;&#233;quipements publics, de services&#8230;&amp;quot;
La cr&#233;ation de la r&#233;sidence &#233;volutive Wallon en 2007 a par exemple constitu&#233; une r&#233;ponse innovante dont les professionnels comme les occupants semblent &#234;tre satisfaits&#160;: &amp;quot;Elle pr&#233;sente des enseignements techniques, comme la pr&#233;sence de deux ascenseurs, de volants roulants &#233;lectriques ou de prises en hauteur qu&#8217;on essaie de reproduire dans d&#8217;autres constructions&amp;quot;, a expliqu&#233; Franck Ernst du Foyer St&#233;phanais. Si certaines installations sont co&#251;teuses, comme le double r&#233;seau d&#8217;ascenseurs, d&#8217;autres am&#233;nagements, au contraire, pourraient &#234;tre syst&#233;matis&#233;s dans les constructions neuves, y compris celles qui ne s&#8217;adressent pas sp&#233;cialement aux personnes &#226;g&#233;es&#160;: &amp;quot;On aurait la possibilit&#233; de pr&#233;figurer les besoins d&#8217;une population vieillissante, a not&#233; Michel Caron, avec des id&#233;es de bon sens, peu co&#251;teuses, comme l&#8217;installation de douches, la hauteur des prises &#233;lectriques ou des fen&#234;tres pour que, m&#234;me en fauteuil, on puisse regarder &#224; l&#8217;ext&#233;rieur&amp;quot;.
Les projets de d&#233;veloppement urbain de la ville doivent int&#233;grer ces donn&#233;es, ainsi que la question de la cr&#233;ation ou non de quartiers r&#233;serv&#233;s &#224; des personnes &#226;g&#233;es&#160;: faut-il regrouper les populations par classe d&#8217;&#226;ge, afin de respecter leur rythme de vie, comme ce fut le cas dans la tour Aubisque, ou au contraire encourager la mixit&#233; des &#226;ges comme on pr&#244;ne la mixit&#233; sociale&#160;? Une vraie question de soci&#233;t&#233; qui touche au c&#339;ur m&#234;me de la th&#233;matique de ces Assises de la solidarit&#233;.

Isabelle Friedmann</description>
      <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 11:39:26 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/828</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
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      <title> Le Rive Gauche et Le Corbusier: jumelage culturel renouvel&#233;</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/827</link>
      <description>
Les jumelages sont de saison ces temps-ci &#224; Saint-&#201;tienne-du-Rouvray. Quelques jours avant l&#8217;arriv&#233;e de la d&#233;l&#233;gation allemande de Nordenham pour finaliser le rapprochement entre les deux villes, un renouvellement de jumelage a eu lieu entre le Rive Gauche et le lyc&#233;e Le Corbusier. Il ne s&#8217;agit &#233;videmment pas l&#224; de r&#233;duire la distance entre les deux &#233;tablissements situ&#233;s &#224; 3 kilom&#232;tres l&#8217;un de l&#8217;autre, mais bien de poursuivre un rapprochement culturel, mis en place depuis 1994, date de l&#8217;ouverture du th&#233;&#226;tre st&#233;phanais. En 2008, un premier jumelage, d&#8217;une dur&#233;e de trois ans, &#233;tait sign&#233; sous l&#8217;&#233;gide des minist&#232;res de la culture et de l&#8217;&#201;ducation nationale. Pendant cette p&#233;riode, plus d&#8217;une centaine d&#8217;heures ont ainsi &#233;t&#233; partag&#233;es entre les deux lieux.
Ce mardi 7 f&#233;vrier marquait la reconduction de cette riche exp&#233;rience qui s&#8217;inscrit dans un travail d&#8217;&#233;ducation du regard des lyc&#233;ens sur la cr&#233;ation d&#8217;aujourd&#8217;hui. Le jumelage permet tout au long des saisons &#224; de nombreux &#233;l&#232;ves d&#8217;assister &#224; des spectacles, mais aussi de voir venir des artistes dans leur &#233;tablissements pour des repr&#233;sentations et de participer &#224; des stages ou des ateliers. 
Autour de la table pour officialiser le renouvellement de cette convention se trouvait le maire de la ville, Hubert Wulfranc ; le directeur r&#233;gional des affaires culturelles (Drac) Luc Liogier ; le repr&#233;sentant du recteur d&#8217;acad&#233;mie, d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; l&#8217;action culturelle, Philippe Th&#233;not ; et les proviseurs adjoints du lyc&#233;e Annick Ranucci et &#201;tienne Cr&#233;tu.
Prenant la parole, le maire a salu&#233; le fait que la Ville poursuivait encore son rapprochement avec la Drac et l&#8217;&#201;ducation nationale. En juin dernier, les trois protagonistes officialisaient l&#8217;ouverture d&#8217;une Chad, classe &#224; horaires am&#233;nag&#233;s danse pour les &#233;l&#232;ves de CE2 et en janvier dernier, ils signaient une Convention locale d&#8217;&#233;ducation artistique et culturelle (Cleac), garantissant des financements pour des projets culturels dans les &#233;coles. &#171;&#160;Consolider ce jumelage avec le lyc&#233;e a bien s&#251;r du sens, a estim&#233; Hubert Wulfranc. Cela s&#8217;inscrit pleinement dans le travail collaboratif engag&#233; par nos diff&#233;rentes institutions et par le travail engag&#233; sur le terrain.&#160;Cela consolide &#233;galement le rayonnement du Rive Gauche au sein de la ville, mais aussi au niveau r&#233;gional.&#160;&#187; Le repr&#233;sentant de la rectrice d&#8217;acad&#233;mie a quant &#224; lui souligner que &#171;&#160;comme la plupart du temps dans les lyc&#233;es professionnels ce jumelage avec Le Corbusier prenait des formes tr&#232;s originales&#160;&#187;. Au nom de la Drac Luc Liogier s&#8217;est satisfait du fait que la R&#233;gion comptait d&#233;j&#224; une trentaine de rapprochements de la sorte qui &#171;&#160;offrent aux &#233;l&#232;ves la possibilit&#233; de s&#8217;inscrire dans une d&#233;marche de public&#160;&#187;.
Le volet officiel termin&#233;, une trentaine d&#8217;&#233;l&#232;ves a pu assister, dans la salle polyvalente de l&#8217;&#233;tablissement, &#224; Point de contact une performance-sensibisation autour de la danse-contact cr&#233;&#233;e par la compagnie Aller-simple. Les 4 danseurs accompagn&#233;s d&#8217;un musicien poly-instrumentiste sont effectivement all&#233;s au plus pr&#232;s des lyc&#233;ens, les invitant m&#234;me &#224; certains moments &#224; les rejoindre pour cette repr&#233;sentation interactive. Le spectacle a assur&#233;ment &#171;&#160;bouscul&#233;&#160;&#187; les adolescents qui ne s&#8217;attendaient pas &#224; &#234;tre mis &#224; contribution. Si les &#233;l&#232;ves se sont montr&#233;s r&#233;ticents &#224; l&#8217;id&#233;e d&#8217;&#233;voluer devant leurs camarades, ils ont en revanche montr&#233; un bel int&#233;r&#234;t pour la performance des danseurs bas&#233;e sur l&#8217;&#233;coute du partenaire.</description>
      <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 18:43:38 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/827</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
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      <title>Lundi 6 f&#233;vrier&#160;: la solidarit&#233;, une valeur &#224; partager </title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/826</link>
      <description>Lanc&#233;es lundi 6 f&#233;vrier par Julien Laupr&#234;tre, le pr&#233;sident du Secours populaire fran&#231;ais, les Assises de la solidarit&#233; se sont ouvertes sur le t&#233;moignage d&#8217;un acteur de premier plan et ont permis d&#8217;&#233;valuer une action phare de la politique municipale&#160;: la tarification solidaire.  Figure embl&#233;matique de la solidarit&#233;, Julien Laupr&#234;tre a ouvert, hier soir, les Assises de la solidarit&#233;. Face &amp;quot;au raz-de-mar&#233;e de la mis&#232;re, au drame des familles monoparentales et des travailleurs pauvres&amp;quot;, le pr&#233;sident du Secours populaire a appel&#233; les St&#233;phanais, pr&#233;sents en mairie, &#224; &amp;quot;ne pas baisser la t&#234;te, mais &#224; susciter, au contraire, un grand sursaut national autour de la solidarit&#233;&amp;quot;.
Un appel qui fait d&#8217;autant plus sens, en plein hiver, avec des temp&#233;ratures qui cette nuit ont plong&#233; et fr&#244;l&#233; les -15 degr&#233;s dans la r&#233;gion&#8230; Plus largement, dans ce &amp;quot;contexte de durcissement de la crise et de la pr&#233;carit&#233;&amp;quot;, pour reprendre les termes du maire, Hubert Wulfranc, et alors que le Secours populaire a aid&#233; 2,4&#160;millions de personnes en 2010 et 3&#160;millions en 2011, les politiques publiques, y compris locales, ont un devoir de solidarit&#233;.
Un devoir de solidarit&#233; que la municipalit&#233; a souhait&#233; placer au c&#339;ur des r&#233;flexions sur son projet de ville&#160;: si le programme de la semaine (voir ci-contre) en t&#233;moigne, la r&#233;forme de la tarification des services publics locaux, soumise au d&#233;bat, hier soir, illustre tout particuli&#232;rement la conception que se fait la Ville de la solidarit&#233;. Car, en introduisant plus d&#8217;&#233;quit&#233; dans le syst&#232;me de tarification de la restauration scolaire, mais aussi des activit&#233;s sportives et culturelles, elle d&#233;fend une conception de la solidarit&#233; qui, comme au Secours populaire, ne se r&#233;duit pas &#224; l&#8217;aide alimentaire. Mais qui consid&#232;re la dignit&#233; de la personne humaine dans sa globalit&#233;, revendiquant le droit aux loisirs et aux vacances pour tous. C&#8217;est pourquoi, &amp;quot;recevoir Julien Laupr&#234;tre a du sens pour une ville comme la n&#244;tre&amp;quot;, a tenu &#224; souligner Hubert Wulfranc.
Pour cette premi&#232;re soir&#233;e des Assises de la solidarit&#233;, c&#8217;est donc le dispositif de tarification solidaire mis en place dans le cadre d&#8217;Unicit&#233;, qui a &#233;t&#233; soumis &#224; discussion. Destin&#233;e &#224; &#233;largir le public destinataire de tarifs pr&#233;f&#233;rentiels, cette r&#233;forme a &#233;t&#233; construite, l&#8217;an dernier, &amp;quot;sur mesure&amp;quot; pour r&#233;pondre aux besoins du public st&#233;phanais. &amp;quot;L&#8217;objectif, a expliqu&#233; Anne-Claire Charlet, responsable du service solidarit&#233; de la Ville, est de permettre aux personnes traditionnellement exclues des dispositifs d&#8217;aide, notamment les travailleurs modestes, de b&#233;n&#233;ficier de tarifs.&amp;quot; Les familles de deux enfants, dont les deux parents gagnent autour du smic, ont ainsi constitu&#233; le &amp;quot;public cible&amp;quot; d&#8217;une r&#233;forme qui vise &#233;galement &#224; pr&#233;server la mixit&#233; des publics qui fr&#233;quentent les structures municipales.
&#192; partir de ces principes, le choix a &#233;t&#233; fait d&#8217;asseoir la tarification sur le quotient familial, mais &amp;quot;un quotient familial maison, qui prend en compte les revenus les plus r&#233;cents&amp;quot;, a pr&#233;cis&#233; Anne-Claire Charlet. Et qui donne un coup de pouce aux personnes seules et aux familles monoparentales.
Questionn&#233;s sur les raisons de ces choix, sur leur co&#251;t ou encore sur la fa&#231;on dont est pris en compte le taux d&#8217;imposition des familles, les responsables de ce dispositif ont mis en avant des chiffres qui prouvent son caract&#232;re &#224; la fois juste et redistributif. Un exemple&#160;: pour un enfant qui mangerait &#224; la cantine tous les jours, la modification des tarifs aura fait perdre 25&#160;euros par an &#224; une famille ais&#233;e, qui paie le tarif le plus haut, tandis qu&#8217;elle aura fait gagner 100&#160;euros par an au &amp;quot;public cible&amp;quot;. &amp;quot;Par rapport aux objectifs de d&#233;part, on a r&#233;ussi &#224; ce que personne ne se sente exclu, a estim&#233; J&#233;r&#244;me Lalung-Bonnaire, responsable du projet de ville, on a pr&#233;serv&#233; l&#8217;&#233;quilibre et la mixit&#233;, mais il reste toujours des possibilit&#233;s d&#8217;adaptation. Surtout dans un contexte de forte d&#233;gradation des conditions de vie des classes les plus pauvres&amp;quot;.
Invit&#233;e par la Ville &#224; porter sur cette r&#233;forme son regard de sp&#233;cialiste, Fran&#231;oise Navarre, enseignante-chercheuse au laboratoire Lab&#8217;urba, a jug&#233; la d&#233;marche int&#233;ressante, car &amp;quot;elle vise un objectif tr&#232;s large de solidarit&#233;, elle consid&#232;re plusieurs cat&#233;gories sociales et plusieurs types d&#8217;utilisateurs cibles et parce qu&#8217;elle est facile &#224; mettre en place&amp;quot;. Une approche originale compar&#233;e aux exp&#233;riences que la chercheuse a pu observer en r&#233;gion parisienne, puisqu&#8217;il appara&#238;t souvent &amp;quot;difficile, a-t-elle expliqu&#233;, de concilier les objectifs d&#8217;&#233;quit&#233;, de citoyennet&#233; et de simplicit&#233;&amp;quot;. Fran&#231;ois Navarre a enfin conclu son intervention en pointant l&#8217;originalit&#233; de la d&#233;marche des Assises, tant &amp;quot;il est rare que les politiques locales publiques soient &#233;valu&#233;es, de surcro&#238;t en ouvrant le d&#233;bat aux habitants&amp;quot;.
Une d&#233;marche qui a d&#8217;ailleurs touch&#233; Chantal Dutheil et Christelle Jego, deux b&#233;n&#233;voles du Secours populaire qui &#233;taient dans le public, hier soir&#160;: &amp;quot;&#231;a nous para&#238;t logique que les familles qui ont plus paient plus, cette tarification qui nous a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e constitue donc un moyen pour organiser l&#8217;effort de solidarit&#233;&amp;quot;. &amp;quot;De ce type d&#8217;Assises, il sort toujours quelque chose d&#8217;utile pour la solidarit&#233;, confiait de son c&#244;t&#233; Julien Laupr&#234;tre, avant de repartir pour Paris. L&#8217;&#233;change, l&#8217;exp&#233;rience des uns et des autres, c&#8217;est toujours tr&#232;s enrichissant&#8230; Je souhaite que vos Assises apportent un souffle nouveau pour la solidarit&#233; dans votre ville.&amp;quot;

Isabelle Friedmann</description>
      <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 13:01:10 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/826</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
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      <title>Musiques rares &#224; entendre</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/825</link>
      <description>Les musiques modernes et contemporaines, compos&#233;es depuis la toute fin du XIXe si&#232;cle, sont peu jou&#233;es. Le conservatoire et l'Insa mettent fin &#224; ce relatif silence, le temps d'un week-end. Les musiques actuelles ont leur festival Yes or Notes, la musique ancienne est mise &#224; l'honneur le temps d'un week-end d'avril, il n'y avait pas de raison que les compositeurs de musique moderne et contemporaine ne disposent pas eux aussi d'une caisse de r&#233;sonance au conservatoire de musique et de danse. Ce n'&#233;tait en tout cas pas concevable pour le directeur, Joachim Leroux, qui d&#233;sirait partager avec les &#233;l&#232;ves et le public, mais aussi avec nombre des professeurs, son r&#233;pertoire de pr&#233;dilection. 
Le rendez-vous a donc &#233;t&#233; fix&#233; aux 11 et 12 f&#233;vrier pour un &#233;v&#233;nement coorganis&#233; avec l'Insa, l'&#233;cole d'ing&#233;nieurs, au technop&#244;le. &amp;quot;Je vois cette manifestation comme l'occasion d'entendre des choses rares et int&#233;ressantes, de se former l'oreille et d'obtenir des cl&#233;s de compr&#233;hension. Ce sont des musiques peu jou&#233;es, r&#233;put&#233;es assez techniques et qui font l'objet de r&#233;ticences. Pourtant ces trente derni&#232;res ann&#233;es, les compositeurs ont beaucoup &#339;uvr&#233; pour avoir une d&#233;marche p&#233;dagogique.&amp;quot;
Au programme donc, samedi apr&#232;s-midi, de 13 h 30 &#224; 15 heures, un voyage d&#233;couverte au travers diff&#233;rents extraits d'&#339;uvres repr&#233;sentatives de ce courant musical. Puis &#224; 15 heures, rencontre avec deux compositeurs. Le lendemain, &#224; 14 heures, place &#224; L'envol d'Icare, le concert-ballet d'Igor Markevitch. A 16 heures, cl&#244;ture avec un concert donn&#233; par l'ensemble instrumental et vocal &#233;tudiant de l'Insa, Opus 76.

o Week-end des musiques modernes et d'aujourd'hui, samedi 11 et dimanche 12 f&#233;vrier, &#224; l'Insa, avenue de l'Universit&#233;. Entr&#233;e gratuite. R&#233;servations au 02 35 02 76 89.
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      <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:20:43 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/825</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
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      <title>Parrain des Assises : Julien Laupr&#234;tre, parcours d'un solidaire</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/824</link>
      <description>C&#8217;est une personnalit&#233; de premier plan qui parraine les premi&#232;res Assises de la solidarit&#233; st&#233;phanaises. Pr&#233;sent le 6&#160;f&#233;vrier, Julien Laupr&#234;tre est le pr&#233;sident du Secours populaire, l&#8217;une des plus importantes organisations de solidarit&#233; populaire fran&#231;aise et europ&#233;enne. Fort d&#8217;1&#160;million de donateurs, d&#8217;un r&#233;seau de 1&#160;232&#160;permanences de solidarit&#233;s anim&#233;es par 72&#160;000 b&#233;n&#233;voles, le Secours populaire est devenu une association de premier plan, incontournable lorsqu'il l'on &#233;voque les questions de solidarit&#233;.  Jeune r&#233;sistant, &#233;ph&#233;m&#232;re compagnon de cellule de Manouchian en 1943, Julien Laupr&#234;tre est dirigeant du Secours populaire depuis le milieu des ann&#233;es 1950. Il est l&#8217;artisan de profondes &#233;volutions de l&#8217;association, qui n&#8217;a pas h&#233;sit&#233; &#224; remettre &#224; plat son projet et &#224; actualiser ses actions, des distributions de charbon et de sucre dans les ann&#233;es&#160;1960 en direction des personnes &#226;g&#233;es &#224; la cr&#233;ation de libres-services de la solidarit&#233; au tournant des ann&#233;es&#160;2000.
Son association se saisit &#233;galement de l&#8217;enjeu de la pr&#233;vention et de la sant&#233;, en impliquant par exemple ses b&#233;n&#233;voles dans la lutte contre le sida. Sous l&#8217;impulsion de son pr&#233;sident, le Secours pop' s&#8217;investit fortement sur les questions &#233;ducatives, prenant appui sur la Convention internationale des droits de l&#8217;enfant, adopt&#233;e en 1989. En 1992, Julien Laupr&#234;tre annonce la cr&#233;ation de Copains du monde, vaste mouvement d'&#233;ducation &#224; la solidarit&#233; et aux droits de l'enfant, qui essaime rapidement dans les &#233;coles et renforce les liens du Secours populaire avec les autres associations d'&#233;ducation populaire. 
&#192; l&#8217;international, le Secours populaire s&#8217;appuie sur son h&#233;ritage anticolonialiste et antiraciste pour faire vivre des projets de d&#233;veloppement humain, toujours port&#233;s sur place par des partenaires locaux. Une mani&#232;re aussi de refuser d&#8217;opposer les mis&#232;res et les peuples.
Le Secours populaire innove aussi les questions d&#8217;implication b&#233;n&#233;vole. Par exemple, il favorise, la participation des personnes aid&#233;es dans un souci de refus de l&#8217;assistanat. Il cr&#233;e aussi des structures l&#233;g&#232;res d'engagement, les antennes, qui permettent une mobilisation rapide et &#233;pisodique sur un lieu d'&#233;tude ou de travail pour relayer une campagne d'urgence par exemple.
Comprenant tr&#232;s t&#244;t les enjeux de la m&#233;diatisation, Julien Laupr&#234;tre sait frapper fort avec des initiatives comme les journ&#233;es des oubli&#233;s des vacances, r&#233;unissant des milliers d&#8217;enfants et de familles au mois d'ao&#251;t, quand les enfants ne partiront plus&#8230; et quand les m&#233;dias sont en qu&#234;te de sujets !  En parall&#232;le, l&#8217;association produit des supports de communication de qualit&#233;, qui &#233;clairent les m&#233;canismes de la pauvret&#233; et de la pr&#233;carit&#233;, mobilisent l&#8217;opinion et aiguillonnent les pouvoirs publics pour d&#233;fendre la cause des pauvres et des pr&#233;caires, &#224; l'image de son magazine mensuel Convergence.
C&#8217;est donc le porteur d&#8217;une histoire singuli&#232;re et d&#8217;un large mouvement populaire qui vient &#224; la rencontre des St&#233;phanais dans un contexte o&#249; face &#224; la crise les r&#233;ponses solidaires sont plus que jamais d&#8217;actualit&#233;.

&#8226;&#160;Lundi 6&#160;f&#233;vrier &#224; partir de 18&#160;heures dans la salle du Conseil de l'H&#244;tel de ville
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      <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 13:53:10 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/824</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
    <item>
      <title>Solidarit&#233;&#160;: le recours au d&#233;bat</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/823</link>
      <description>Apr&#232;s l&#8217;&#233;ducation, la solidarit&#233;. La Ville de Saint-&#201;tienne-du-Rouvray poursuit son cycle de rencontres publiques pour mettre en d&#233;bat ses pratiques et imaginer des perspectives &#224; l&#8217;horizon 2025&#8230; Du 6 au 9&#160;f&#233;vrier, elle organise ses Assises de la solidarit&#233; en direction des St&#233;phanais, mais aussi des b&#233;n&#233;voles et professionnels de l&#8217;action sociale. Avec pour invit&#233; de marque, Julien Laupr&#234;tre, pr&#233;sident du Secours populaire fran&#231;ais qui lancera ces assises, lundi 6&#160;f&#233;vrier &#224; 18&#160;heures, &#224; l&#8217;h&#244;tel de ville.  Quatre soir&#233;es, quatre th&#233;matiques, quatre lieux&#160;: parmi les nombreuses actions mises en place ou soutenues par la Ville, il a fallu faire des choix sur les sujets &#224; d&#233;battre pour ces premi&#232;res assises. Au final, il a &#233;t&#233; retenu des questions particuli&#232;rement saillantes pour les St&#233;phanais&#160;: tarification des services municipaux, habitat et autonomie des seniors, offre et acc&#232;s aux soins, non-recours aux droits sociaux.
En premier lieu, c&#8217;est la question de la tarification solidaire qui est &#224; l&#8217;ordre du jour lundi 6&#160;f&#233;vrier, en mairie. La Ville souhaite en r&#233;aliser une &#233;valuation partag&#233;e avec les usagers.
Action prioritaire du mandat municipal, cette nouvelle tarification a &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;e pour la rentr&#233;e 2011. Elle &#233;tend &#224; de nouvelles activit&#233;s le quotient familial, autrement dit&#160;: des tarifs o&#249; chacun paie selon ses moyens. L&#8217;objectif &#233;tait de favoriser l&#8217;acc&#232;s aux activit&#233;s des m&#233;nages de classes moyennes souvent au-dessus des seuils d&#8217;aide, sans pour autant r&#233;duire l&#8217;effort en direction des plus d&#233;munis ni d&#233;clencher d&#8217;augmentation sanction en direction des plus ais&#233;s. Question technique&#160;? Pas seulement pour l&#8217;universitaire Fran&#231;oise Navarre, pr&#233;sente le 6&#160;f&#233;vrier &#224; Saint-&#201;tienne-du-Rouvray. Dans une enqu&#234;te men&#233;e sur la gratuit&#233; des cantines, elle questionne la relation entre citoyennet&#233; et solidarit&#233; et souligne que le prix n&#8217;est pas le seul facteur d&#8217;accessibilit&#233;.
Mardi 7&#160;f&#233;vrier, au foyer restaurant Genevi&#232;ve-Bourdon, les Assises se penchent sur les questions du logement et de l&#8217;autonomie. La Ville comme ses partenaires doivent en effet anticiper les effets du vieillissement de la population et l&#8217;incidence sur les questions de logement. Si tous les seniors ne devront pas rejoindre un h&#233;bergement sp&#233;cialis&#233; ou m&#233;dicalis&#233;, la question est tout de m&#234;me pos&#233;e par l&#8217;augmentation des populations &#226;g&#233;es dans une ville qui compte pr&#232;s de 5&#160;000&#160;habitants de plus de 65&#160;ans. Si le logement des seniors s&#8217;affirme comme un march&#233; florissant, la collectivit&#233; doit penser en d&#8217;autres termes. Ceux du droit au logement pour tous et d&#8217;un &#233;ventuel parcours adapt&#233; en fonction des situations de chacun, de l&#8217;adaptation du logement &#224; l&#8217;&#233;tablissement d&#8217;h&#233;bergement pour personnes &#226;g&#233;es d&#233;pendantes.
Pr&#233;carit&#233; et couverture sociale r&#233;duite c&#244;t&#233; patients, insuffisances de l&#8217;offre de soins c&#244;t&#233; professionnels&#160;: la sant&#233; n&#8217;est au mieux de sa forme. Comment dans ces conditions favoriser l&#8217;acc&#232;s aux soins des St&#233;phanais&#160;? Une question trait&#233;e en deux temps, mercredi 8&#160;f&#233;vrier &#224; la salle festive&#160;: l&#8217;offre de soins et les conditions d&#8217;acc&#232;s aux soins dans notre ville, face &#224; la pr&#233;carit&#233; croissante des m&#233;nages et au manque de g&#233;n&#233;ralistes et de certains sp&#233;cialistes&#160;: p&#233;diatre, gyn&#233;cologue, ophtalmologiste&#8230;
Enfin, la soir&#233;e du 9&#160;f&#233;vrier, organis&#233;e &#224; l&#8217;espace C&#233;lestin-Freinet, est consacr&#233;e &#224; un &#233;clairage plus th&#233;orique sur un sujet aux incidences toutefois bien concr&#232;tes&#160;: le non-recours aux droits sociaux. En effet, de nombreux publics renoncent &#224; faire valoir leurs droits pour des raisons multiples&#160;: d&#233;saccord, complexit&#233;, m&#233;connaissance. Ce ph&#233;nom&#232;ne est observ&#233; par Philippe Warin chercheur en sociologie politique, directeur de recherche au CNRS. Au cours d&#8217;une conf&#233;rence suivie d&#8217;un d&#233;bat, il en donnera quelques cl&#233;s de compr&#233;hension et en pointera les enjeux. En effet que vaudrait une politique de solidarit&#233; dont ne pourrait b&#233;n&#233;ficier ceux qui en besoin&#8230; </description>
      <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 14:16:57 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/823</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
    <item>
      <title>Lecture et danse font &#233;cole</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/822</link>
      <description>La Ville s&#8217;associe &#224; l&#8217;Education nationale et la direction r&#233;gionale des affaires culturelles pour garantir la poursuite des projets culturels dans les &#233;coles. L&#8217;accent est mis sur la pratique de la danse et sur la lutte contre l&#8217;illettrisme. C&#8217;est au sein de la biblioth&#232;que Elsa-Triolet, inaugur&#233;e il y a vingt-cinq ans, que le maire Hubert Wulfranc, l&#8217;inspecteur d&#8217;acad&#233;mie, Philippe Carri&#232;re, et le directeur r&#233;gional des affaires culturelles (Drac), Luc Liogier, se sont r&#233;cemment retrouv&#233;s pour officialiser un partenariat culturel, &#224; destination des &#233;l&#232;ves de la ville, autour de deux th&#233;matiques : la lutte contre l&#8217;illettrisme et la &#171;ville qui danse&#187;. Ensemble, ils ont sign&#233; une Cleac : convention locale d&#8217;&#233;ducation artistique et culturelle.
La rencontre avait un go&#251;t de retrouvailles pour les repr&#233;sentants de ces trois institutions qui &#233;taient r&#233;unis pour la deuxi&#232;me fois en six mois &#224; Saint-Etienne-du-Rouvray. En juin dernier, ils officialisaient l&#8217;ouverture de la classe &#224; horaires am&#233;nag&#233;s danse (Chad).
&#171;Cette convention constitue une pi&#232;ce suppl&#233;mentaire de notre engagement commun &#224; destination des enfants&#187;, a affirm&#233; le maire rappelant &#224; cette occasion que &#171;la culture pour tous, l&#8217;&#233;ducation populaire sont au c&#339;ur m&#234;me de la ville. La Cleac donne du sens et de la lisibilit&#233; au travail de fond engag&#233; depuis longtemps autour de la culture&#187;. De son c&#244;t&#233;, le directeur de la Drac a insist&#233; sur l&#8217;importance &#171;de f&#233;d&#233;rer et d&#8217;organiser les moyens &#224; l&#8217;&#233;chelle d&#8217;un territoire&#187;, particuli&#232;rement &#224; une &#233;poque o&#249; l&#8217;argent public se rar&#233;fie.
L&#8217;inspecteur d&#8217;acad&#233;mie a quant &#224; lui insist&#233; sur le volet consacr&#233; &#224; la lutte contre l&#8217;illettrisme qui concernera notamment les &#233;l&#232;ves de 49 classes, au travers du &#171;Voyage lecture&#187;, propos&#233; dans les biblioth&#232;ques st&#233;phanaises. &#171;N&#8217;oublions jamais que tous les enfants n&#8217;ont pas acc&#232;s aux livres chez eux. 15% des &#233;l&#232;ves haut-normands quittent le syst&#232;me scolaire avec des difficult&#233;s graves. Il faut s&#8217;attaquer &#224; ce fl&#233;au. Et pour cela, nous avons besoin d&#8217;une convergence des politiques publiques. C&#8217;est essentiel de rencontrer des auteurs, de participer &#224; des prix litt&#233;raires et ainsi de faire entrer les enfants dans un monde tr&#232;s riche, d&#8217;&#233;largir leur horizon.&#187;
Si en elle-m&#234;me, la Cleac ne permettra pas r&#233;ellement de d&#233;velopper de nouveaux projets, elle garantit des financements &#224; des actions d&#233;j&#224; bien implant&#233;es, pour trois ans au moins. En cela, elle constitue une grande satisfaction pour les &#233;lus. En 2010/2011, la Ville avait d&#233;cid&#233; de faire un effort financier exceptionnel afin de soutenir tous les projets d&#8217;&#233;coles, malgr&#233; la suppression des financements d&#8217;Etat concernant les classes &#224; PAC (projet artistique et culturel) et la baisse significative de l&#8217;enveloppe &#171;politique de la ville&#187;. Mais elle n&#8217;aurait pu porter seule ces projets pendant longtemps.
&#171;Ce Cleac est une fa&#231;on de dire qu&#8217;ensemble on est plus fort et d&#8217;insister encore un peu plus sur l&#8217;id&#233;e que l&#8217;&#233;ducation artistique va bien au-del&#224; de l&#8217;enseignement d&#8217;une simple mati&#232;re. Ce peut &#234;tre tout &#224; fait positif pour l&#8217;ensemble des apprentissages de l&#8217;enfant en suscitant chez lui d&#8217;autres int&#233;r&#234;ts, d&#8217;autres d&#233;sirs&#187;, affirme quant &#224; lui l&#8217;adjoint &#224; la culture J&#233;r&#244;me Gosselin.
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      <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 07:27:21 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/822</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le recensement, &#231;a compte</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/821</link>
      <description>Le recensement annuel est en cours, jusqu&#8217;au 25 f&#233;vrier. Il est important d&#8217;y participer pour permettre &#224; l&#8217;Insee de mettre &#224; jour r&#233;guli&#232;rement les donn&#233;es d&#233;mographiques.  Saint-&#201;tienne-du-Rouvray a gagn&#233; 241 habitants en 2009. Les chiffres ne sont connus qu&#8217;aujourd&#8217;hui, deux ans apr&#232;s le recensement, mais ils confirment la reprise d&#233;mographique de la ville. En 2008 d&#233;j&#224;, 452 habitants suppl&#233;mentaires avaient &#233;t&#233; d&#233;nombr&#233;s par l&#8217;Insee, Institut national de la statistique et des &#233;tudes &#233;conomiques. Au total Saint-&#201;tienne-du-Rouvray compte officiellement 28 309 St&#233;phanais. 
Tout l&#8217;int&#233;r&#234;t du recensement annuel partiel est d&#8217;offrir un suivi au plus pr&#232;s de l&#8217;&#233;volution d&#233;mographique, actualis&#233; bien plus vite qu&#8217;un recensement tous les dix ans, comme c&#8217;&#233;tait le cas auparavant ! &#192; condition que toutes les personnes concern&#233;es prennent le temps de participer. 
Le recensement de 2012 est en cours, jusqu&#8217;au 25 f&#233;vrier. Six agents municipaux, recenseurs accr&#233;dit&#233;s par l&#8217;Insee, arpentent les quartiers pour rencontrer les 984 foyers du panel de cette ann&#233;e. &#171;Les gens sont accueillants et courtois&#187;, d&#233;clare Pierre Creus&#233; qui fait le recensement depuis deux ans, le soir apr&#232;s son travail d&#8217;animateur social. 160 foyers &#224; voir avant le 25 f&#233;vrier, la mission n&#8217;est pas une sin&#233;cure. &#171;Les dossiers sont compliqu&#233;s et certains ont besoin d&#8217;accompagnement, on est l&#224; pour &#231;a. Les gens s&#8217;aident aussi entre voisins.&#187; 
&#171;On est en g&#233;n&#233;ral bien accueillis, confirme Pascal Tous Rius, lui aussi recenseur depuis deux ans. Certains sont plus r&#233;serv&#233;s, ils nous prennent pour des enqu&#234;teurs, se demandent &#224; quoi &#231;a va servir. On explique le travail de l&#8217;Insee. La mairie n&#8217;est pas destinataires des questionnaires, c&#8217;est l&#8217;Insee, qui retransmet apr&#232;s &#224; la mairie les chiffres de population.&#187; 
R&#233;cup&#233;rer les questionnaires de tous les foyers prend du temps, &#171;mais ceux qui ne r&#233;pondent pas sont une minorit&#233;&#187;, assurent les recenseurs. 
&#171;C&#8217;est vrai que le recensement n&#8217;&#233;tant plus g&#233;n&#233;ral, la m&#233;diatisation est moins importante et des gens ne sont pas au courant, pr&#233;cise Pierre Creus&#233;. Certains ont d&#8217;autres soucis, mais je leur dis que cela aide &#224; pr&#233;parer l&#8217;avenir de la ville, donc c&#8217;est pour eux et leur famille. Ce n&#8217;est pas un document parmi d&#8217;autres, c&#8217;est un devoir de citoyen.&#187;
Si vous &#234;tes concern&#233;s par le recensement de 2012, vous avez re&#231;u un courrier d&#8217;information pour annoncer le passage des enqu&#234;teurs. Ils sont munis d&#8217;une carte d&#8217;accr&#233;ditation de l'Insee.
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      <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 13:28:49 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/821</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
    <item>
      <title>Quartier lointain&#160;: voyage dans le temps retrouv&#233;</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/820</link>
      <description>Dans &amp;quot;Le temps retrouv&#233;&amp;quot;, un simple pas sur pav&#233; disjoint permet &#224; Proust de conduire son narrateur &#224; ses souvenirs, gr&#226;ce &#224; cette subtile bascule vers le pass&#233;. Ce va-et-vient fascinant entre pr&#233;sent et pass&#233;, c&#8217;est le voyage que nous invite &#224; faire Jir&#244; Taniguchi dans &amp;quot;Quartier lointain&amp;quot;, somptueux et copieux manga (&#233;d. Casteman) port&#233; &#224; la sc&#232;ne par Dorien Rossel.  Sur la sc&#232;ne du Rive Gauche &#224; Saint-&#201;tienne-du-Rouvray, mardi 24&#160;janvier, on &#233;tait de cet &#233;trange voyage. Celui d&#8217;Hiroshi, 48&#160;ans, qui dans les affres et tourbillon d&#8217;une s&#233;v&#232;re gueule de bois monte &#224; bord d&#8217;un train &#224; bord duquel, perdant connaissance, il file tout droit vers la ville, le quartier, la maison de ses lointains souvenir d'enfance. Et se retrouve ainsi plong&#233; en plein r&#234;ve &#233;veill&#233; &#224; l'&#233;poque de ses 14&#160;ans. Avec sa conscience, sa maturit&#233;, sa gravit&#233; d&#8217;homme de 48 ans, lest&#233; de sa m&#233;moire et de ses errements pr&#233;sents, Hiroshi doit faire face &#224; la difficult&#233; de sa situation, qui se complexifie au fur et &#224; mesure. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un saut court et accidentel dans le temps, br&#232;ve escapade alcoolis&#233;e, mais d&#8217;une longue et lente plong&#233;e dans les eaux profondes de son histoire personnelle et familiale.
C&#8217;est &#224; ce travail sur la m&#233;moire et le souvenir que s&#8217;attelle Dorian Rossel en prenant soin d&#8217;en saisir les &#233;motions contradictoires. La joie &#233;berlu&#233;e se superpose au chagrin et au deuil lors de retrouvailles avec ses parents disparus, le p&#232;re parti sans laisser d&#8217;adresse, la m&#232;re, emport&#233;e, &#224; 48&#160;ans par le poids d&#8217;un chagrin non-dit. C&#8217;est aussi la l&#233;g&#232;ret&#233; d&#8217;une adolescence que notre h&#233;ros choisit de r&#233;investir &#224; son profit, puisque dans cette deuxi&#232;me vie tout semble lui sourire. Jusqu&#8217;&#224; esp&#233;rer changer le cours d&#8217;un pass&#233; douloureux et, par l&#224; m&#234;me, se r&#233;inventer des souvenirs plus heureux.
Pour donner vie &#224; cette complexit&#233; du monologue int&#233;rieur, rendre ces allers et retours incessants entre pass&#233; et pr&#233;sent, Dorian Rossel prend le parti d&#8217;&#233;clater la narration et l&#8217;incarnation de son personnage. Huit com&#233;diens et musiciens portent tour &#224; tour et parfois ensemble, &#224; l&#8217;unisson, la parole et la pens&#233;e d&#8217;Hiroshi. Ils font vivre sous nos yeux, avec de rares accessoires et la magie d&#8217;une gestuelle puis&#233;e dans le mime la galerie des personnages de Quartier lointain, jusqu&#8217;au chien&#160;!
C&#8217;est une mani&#232;re fine et intelligente de restituer l&#8217;univers et la narration du manga, son d&#233;coupage en cases, la diversit&#233; des plans&#160;; si bien rendue par une sc&#233;nographie qui d&#233;ploie son sens du cadrage et de la couleur. On pense &#224; ces moments o&#249; les personnages pr&#233;sent&#233;s couch&#233;s-debouts placent le spectateur &#224; la verticale de la sc&#232;ne jou&#233;e, comme vue du ciel. Les sc&#232;nes et les dialogues l&#8217;encha&#238;nent avec une grande fluidit&#233;, les personnages nous emportent dans leur mouvement incessant, comme dans un quadrille au tempo rigoureux et enlev&#233;. Jusqu&#8217;&#224; ce final troublant et cr&#233;pusculaire, sur fond de paroi de papier aux reflets argent&#233;s qui semble s&#8217;embraser et happer Hiroshi dans son retour vers un pr&#233;sent d&#233;sormais quelque peu diff&#233;rent.
Bruno Lafosse</description>
      <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 07:55:08 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/820</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
    <item>
      <title>La corde sensible du luthier</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/819</link>
      <description>Les enseignants du conservatoire sont de plus en plus investis au sein des Animalins. Gr&#226;ce au pr&#234;t de 8&#160;violons, par un luthier rouennais, des &#233;coliers st&#233;phanais vont pouvoir s&#8217;initier &#224; cet instrument.  Le bonhomme semble trouver son geste assez banal. Il para&#238;t m&#234;me surpris que l&#8217;on s&#8217;en fasse l&#8217;&#233;cho. Pourtant, les &#233;coliers fr&#233;quentant les Animalins qui s&#8217;initieront en 2012 au violon pourront lui tirer un coup d&#8217;archet. Le luthier, Jean-Marc Sarhan pr&#234;te, au conservatoire de musique et de danse, 8&#160;violons &#188;, de petites tailles, pour permettre aux enfants de pratiquer l&#8217;instrument. &amp;quot;Je travaille avec toutes les &#233;coles de la r&#233;gion, pr&#233;cise le professionnel depuis sa charmante boutique du centre de Rouen. Je ne pourrais pas pr&#234;ter &#224; toutes, mais quand je peux, je le fais tr&#232;s volontiers. Et &#224; condition bien s&#251;r que cela ne se fasse pas au d&#233;triment d&#8217;un vote de budget. Au fond, ce qui me plait c&#8217;est de savoir qu&#8217;ils vont servir, plut&#244;t que de rester &#224; prendre la poussi&#232;re.&amp;quot; Sur ce point, pas de doute, les violons vont passer entre de nombreuses petites mains. &amp;quot;Et puis cela contribue aussi &#224; ouvrir les esprits, &#224; faire r&#233;aliser &#224; des enfants que le violon c&#8217;est autre chose que cet instrument r&#233;put&#233; difficile, dot&#233; d&#8217;une image sociale un brin &#233;litiste.&amp;quot;
&amp;quot;Deux des trois professeurs de violons du conservatoire interviennent aujourd&#8217;hui au sein des Animalins, d&#233;taille le directeur Joachim Leroux. Cette ann&#233;e, nous n&#8217;avions pas les budgets d&#8217;investissements pour acheter ces instruments en cours d&#8217;ann&#233;e. Nous avons bien un parc instrumental, mais ces violons &#188; sont d&#233;j&#224; tous pris. Ce pr&#234;t de Jean-Marc Sarhan est donc une chance pour nous.&amp;quot;
L&#8217;implication du conservatoire et de ses professeurs ne cesse de s&#8217;accro&#238;tre depuis la cr&#233;ation des Animalins. De deux enseignants au point de d&#233;part, ils sont  d&#233;sormais 13 &#224; intervenir sur ces temps p&#233;riscolaires. Harpe, viole de gambe, danse contemporaine&#8230; pr&#232;s de dix disciplines sont ainsi accessibles aux enfants des Animalins.</description>
      <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 09:40:03 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/819</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le conservatoire se donne &#224; voir&#8230; et &#224; entendre</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/818</link>
      <description>Ouvrez grand les yeux. Et les oreilles. Samedi 21&#160;janvier 2012, le conservatoire de musique et de danse &#224; rayonnement communal organise sa premi&#232;re journ&#233;e de portes ouvertes.  De 8&#160;h&#160;30 &#224; 18&#160;h&#160;45, l'ensemble des St&#233;phanais est invit&#233; &#224; d&#233;couvrir ces activit&#233;s &#224; travers des s&#233;ries de cours et de concerts. Cet &#233;v&#233;nement d&#233;ambulatoire et festif n&#233;cessite une mobilisation hors norme pour les membres du conservatoire. D'ordinaire assez calme, la journ&#233;e du samedi est cette fois-ci exploit&#233;e &#224; plein et mobilise plus de la moiti&#233; des professeurs intervenants. Outre les salles, exceptionnellement ouvertes et pr&#233;par&#233;es pour montrer au public le &amp;quot;quotidien&amp;quot; du conservatoire, les concerts et rencontres auront lieu dans la salle Raymond Devos et &#224; la biblioth&#232;que de l'espace Georges-D&#233;zir&#233;. 
&#192; travers une vingtaine de cours et quelques concerts ou auditions, cette journ&#233;e du 21 janvier est aussi (et avant tout) pour les St&#233;phanais une occasion de d&#233;couvrir les activit&#233;s du conservatoire et peut-&#234;tre de d&#233;couvrir combien son activit&#233; b&#233;n&#233;ficie &#224; chacun en participant activement &#224; la vie culturelle de la ville. </description>
      <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 15:46:14 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/818</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
    </item>
    <item>
      <title>V&#339;ux&#160;: vid&#233;os et cahier de projet &#224; d&#233;couvrir</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/817</link>
      <description>2012 est plac&#233; sous le signe projet de Ville que les St&#233;phanais sont invit&#233;s &#224; construire pour les quinze ann&#233;es qui viennent.  La vaste campagne d'affiches de v&#339;ux 2012, remarqu&#233;e sur l'agglom&#233;ration d&#233;but janvier donnait que le top d&#233;part d'une s&#233;rie d'initiatives dans le cadre des Assises de la ville pr&#233;vues tout au long du premier semestre 2012. &#192; commencer par les c&#233;r&#233;monies des v&#339;ux du maire. Celle du 10&#160;janvier en direction des agents de la collectivit&#233; comme celle du 17 janvier pour les acteurs de la vie locale offrent l'occasion de d&#233;couvrir de nouvelles productions st&#233;phanaises. Deux courts films  pr&#233;sentent les v&#339;ux partag&#233;s, recueillis par les vidantes de l'association Contraste, aupr&#232;s des agents de la collectivit&#233; et d'habitants de la ville. Ces vid&#233;os sont &#233;galement &#224; d&#233;couvrir en ligne. 
Autre nouveaut&#233;&#160;:  l'&#233;dition et la diffusion d'un cahier de projet, document qui rassemble en 32&#160;pages la contribution de la Ville aux d&#233;bats st&#233;phanais et vient &#233;clairer ceux que se demandent ce que Projet de ville veut dire. Plus qu'un document de r&#233;f&#233;rence fig&#233;, il est con&#231;u comme un carnet de bord voire un cahier d'esquisse ludique &#224; commenter, enrichir, raturer, compl&#233;ter au fil des lectures et des d&#233;bats des Assises de la ville. Une pr&#233;sentation ludique qui ne masque pas le fond :  le cahier du Projet de ville fait la synth&#232;se de deux ans de travaux des &#233;lus et services municipaux en pr&#233;sentant chaque projet, de nombreuses propositions et les politiques publiques qui devraient structurer l'action dans les ann&#233;es &#224; venir. 
Au fil des pages, le document souligne les constantes de la politique st&#233;phanaise : la solidarit&#233;, l'urbanisme, l'attention port&#233;e &#224; l'enfance et &#224; la culture.  Mais il n'est pas avare de nouveaut&#233;s qui marquent un enrichissement de la r&#233;flexion st&#233;phanaise. En prenant en compte les enjeux du d&#233;veloppement durable sans renier sa vocation industrielle par exemple, sur les questions d'un renouveau de la d&#233;mocratie locale, ou sur la reconnaissance de la famille dans toutes ses dimensions y compris monoparentale et homoparentale.</description>
      <pubDate>Sat, 14 Jan 2012 21:43:02 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/817</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
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      <title>Petroplus&#160;: une aide st&#233;phanaise aux salari&#233;s</title>
      <link>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/816</link>
      <description>Pour sa deuxi&#232;me visite aux 550 salari&#233;s de la raffinerie de Petit-Couronne, ce vendredi 13&#160;janvier, Hubert Wulfranc n'est pas venu seul ni les mains vides.  Le maire, conseiller g&#233;n&#233;ral de Saint-&#201;tienne-du-Rouvray s'&#233;tait entour&#233; d'&#233;lus municipaux (Joachim Moyse, Fabienne Burel, Francis Schilliger, Serge Zazzali, Mich&#232;le Ernis) et du conseiller g&#233;n&#233;ral Claude Collin pour t&#233;moigner de la solidarit&#233; des St&#233;phanais dans le conflit de cette raffinerie, devenu embl&#233;matique des questions industrielles dans la campagne de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle. Surtout, le maire est venu avec un soutien tr&#232;s concret. Devant l'assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de plusieurs centaines de salari&#233;s en gr&#232;ve, le premier magistrat st&#233;phanais a annonc&#233; que la Ville provisionnait 10&#160;000&#160;euros pour venir en soutien &#224; ce mouvement social. Sur la lanc&#233;e, l'entrepreneur st&#233;phanais Patrick Marais qui affiche d&#233;j&#224; son soutien au moyen d&#8217;une banderole d&#233;ploy&#233;e sur son entreprise, annon&#231;ait qu'il contribuerait &#224; hauteur de 1&#160;000&#160;euros, lui aussi afin d'aider les salari&#233;s. En effet, la mobilisation peut s'av&#233;rer co&#251;teuse, lorsqu'il faut multiplier les d&#233;l&#233;gations &#224; Paris, affr&#233;ter des cars, prendre en charge un h&#233;bergement. Dans le m&#234;me esprit, la Ville de Saint-&#201;tienne-du-Rouvray vous offre la possibilit&#233; de transmettre vos t&#233;moignages de soutien via notre module &amp;quot;ajouter un commentaire&amp;quot; situ&#233; au pied de cet article. Et une banderole orne d&#233;sormais le fronton de l&#8217;h&#244;tel de ville pour affirmer la solidarit&#233; municipale. Juste au-dessus de celle qui proclame le soutien au triage de Sotteville-l&#232;s-Rouen&#8230; 
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      <pubDate>Fri, 13 Jan 2012 17:22:36 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/816</guid>
      <author>Saint Etienne du Rouvray</author>
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