Défendre l'emploi, promouvoir la formation

Sur le papier, les villes n'ont pas de compétence en matière de lutte contre le chômage. Mais elles peuvent travailler à réunir les conditions d'accès à la formation et à l'emploi. Saint-Étienne-du-Rouvray utilise ainsi tous les leviers dont elle dispose dans une optique de refus de la précarité généralisée et d'un chômage de masse.

Côté emploi, la collectivité veille au développement des zones d'activités qui favorisent l'implantation ou le développement des entreprises, contribue à la mise en place d'emplois aidés associés à une formation et travaille au renforcement du lien avec les acteurs économiques, via un service dédié. La commande publique peut aussi être un moyen de favoriser l'insertion. Des emplois peuvent ainsi être pourvus dans le cadre des opérations de renouvellement urbain. Dans le même esprit, un partenariat avec des entreprises d'insertion permet de favoriser le retour à l'emploi.

Côté formation, le territoire stéphanais dispose de nombreuses ressources. Le plateau du Madrillet concentre une bonne partie de l'offre avec l'école supérieure d'ingénieurs en génie électrique (Esigélec), l'Institut national des sciences appliquées (Insa), école publique d'ingénieurs, la faculté des sciences de Rouen. Sans oublier le Lycée des métiers du bâtiment, des travaux publics et de l'énergie Le Corbusier, ou encore l'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) qui dispose à Saint-Étienne-du-Rouvray de son plus grand site normand.

En cohérence avec la forte implantation d'activités de logistique, la ville compte deux centres de formation privés aux métiers du transport et de la logistique : l'Aftral et Promotrans.