Madame, Monsieur,

"Je l’ai affirmé clairement lors du conseil municipal du 11 décembre 2014, au cours duquel le budget 2015 a été voté : l’heure est venue d’engager un nouvel échange de franchise avec vous, comme il est d’usage ici.

Vous le savez, nous n’avons eu d’autre choix que de relever de 3,5 % les taux des taxes locales. Cette décision n’a pas été facile à prendre. Mais aujourd’hui, à l’heure où les Villes continuent d’enregistrer des baisses de dotations d’État – alors que les missions confiées par l’État aux collectivités locales sont plus nombreuses et non compensées financièrement –, que les charges énergétiques grimpent, tout comme la TVA, et malgré les efforts de fonctionnement entrepris par les services municipaux, c’était la seule façon de garantir, pour l’avenir, un service public local de qualité pour tous les habitants.

L’action municipale stéphanaise est guidée depuis cinquante-cinq ans par des engagements forts qu’il n’est pas question de remettre en cause : un aménagement urbain continu pour développer une offre de logements diverse répondant aux besoins de chacun ; une attention toute particulière portée à l’éveil des enfants par un accès à la culture, au sport, aux vacances ; des services dédiés aux seniors afin de limiter les situations d’isolement ; la mise en place d’une tarification solidaire permettant aux familles de payer les services municipaux en fonction de leurs ressources ; la préservation du cadre de vie ou encore des batailles pour conserver, voire développer un tissu économique riche et dynamique.

Vous trouverez ci-dessous des éléments qui expliquent la situation et qui nous permettront de nourrir cet échange que j’entends mener avec vous. Je vous invite à en prendre pleinement connaissance.
Dans les mois à venir – comme cela a déjà été le cas lors des vœux ou à l'occasion d'Aire de fête – , je poursuivrai ce dialogue et vous inviterai à témoigner, à mes côtés, de cet attachement au service public local, notre bien commun, auquel nous tenons tant."

Hubert Wulfranc, maire et conseiller départemental

Lire la lettre d'information dans son intégralité en cliquant ICI


 

Rejoignez le comité de mobilisation !

Le service public communal étant, par définition, celui que les électeurs ont choisi, en élisant une majorité lors des scrutins municipaux, sa défense passe donc bien sûr par la mobilisation des élus mais également par celle des habitants.
Afin de manifester votre attachement à des services publics de proximité, solidaires et utiles à tous, tout au long de la vie, vous êtes invité à rejoindre le comité de mobilisation.

Téléchargez la carte pétition à renvoyer en mairie ou par mail (mcharlionnet@ser76.com) afin de manifester votre attachement aux services publics locaux et pour être informé des initiatives que la Ville prendra pour le défendre en cliquant ICI


À Saint-Étienne-du-Rouvray…

Le choix politique a été fait de très longue date de défendre un service public communal fort, au service de tous les hab

itants quels que soient leur âge ou leur condition sociale, pour une ville active et solidaire. Parmi les engagements forts renouvelés par l’équipe municipale élue en 2014, on peut citer : les services à destination des enfants, favorisant leur vie scolaire, leur épanouissement à travers la culture, le sport et les loisirs, le soutien aux personnes âgées et handicapées, la rénovation et le développement des quartiers d’habitation, la rénovation du patrimoine bâti communal afin d’améliorer le confort des usagers
(dans les écoles, les centres socioculturels…) et de limiter les dépenses d’énergie.

 

Ce que la Ville revendique

Pour résister, la réorientation des ressources financières vers les communes au bénéfice des besoins de proximité des citoyens est vitale.

La Ville revendique :
l’arrêt immédiat des baisses de dotation de l’État et particulièrement de la dotation globale de fonctionnement. Il est inacceptable que la baisse se poursuive jusqu’en 2017 comme cela a été annoncé. Particulièrement quand les habitants subissent des difficultés croissantes : chômage, accidents de vie, baisse sensible de leur pouvoir d’achat… qui contraignent la Ville à déployer des moyens pour tenter de
limiter l’impact de ces coups durs.
Ex. : Depuis 2008, la dotation globale de fonctionnement a été amputée de 800 000 € pour Saint-Étienne-du-Rouvray, c’est l’équivalent de 7 points d’impôts ou de 26 emplois d’agents communaux, en début de carrière.

La Ville revendique : que l’État finance au centime près les décisions qu’il impose aux communes.
Ex. : La réforme des rythmes scolaires, ce sont 345 000 € de dépenses supplémentaires pour Saint-Étienne-du-Rouvray, l’équivalent de 11 postes d’agents techniques en début de carrière.
Ex. : L’État multiplie les normes en tout genre. Depuis 2007, les travaux engagés au titre du Pave (Plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics) ont entraîné 250 000 € de dépenses uniquement à la charge de la Ville.

La Ville revendique: le rétablissement d’une contribution des entreprises au développement local.
Aujourd’hui, l’impôt sur les entreprises est réduit à son strict minimum alors que les familles sont sous la pression fiscale, le capital doit payer plus que le travail.
Ex. : Depuis la réorganisation et la suppression de la taxe professionnelle, en 2010, Saint-Étienne-du-Rouvray a perdu 1 500 000 €. C’est l’équivalent du niveau d’emprunt moyen de la Ville chaque année pour alimenter sa section d’investis

(Page mise à jour en juillet 2015)