Les Stéphanais.es ont publié…

Cette page présente les ouvrages publiés par les habitants de Saint-Étienne-du-Rouvray, à leur demande. Elle ne reflète en rien les opinons et les positions de la Ville. Aucune vente de ces ouvrages ne sera assurée par la Ville.

Vous êtes un auteur Stéphanais et vous souhaitez que votre ouvrage apparaisse sur cette page ? Vous pouvez remplir le formulaire de demande.

Amina Selmani – Brises d’ici et d’ailleurs

Éditions Brise
Mars 2019
Poésie, 100 pages, 10 €.
ISBN : 979-1-0343-0064-8

4e de couverture :
Amina Benhaddi Selmani est une quinquagénaire née dans la région de Rabat (Maroc). Arrivée bachelière en 1984, elle a poursuivi ses études à l’Université de Metz (57). Cette professeure de mathématiques et de sciences-physiques a commencé à s’intéresser à la littérature française et l’écriture dès l’âge de 13 ans. Elle pratique sa profession en Normandie. Sa passion pour la poésie l’a menée à réaliser cet ouvrage, premier pas dans le monde littéraire. Souhaitant partager ses émotions, elle livre aujourd’hui à ses lecteurs le fruit d’un long travail, reflet de ses pensées et sentiments.

Je chante l’amour et la tendresse d’ici et d’ailleurs
Je dis la fleur et le vent et l’eau de tous les paysages rencontrés ou rêvés
Je m’insurge contre le racisme et toutes les inégalités
Je peux ronronner ou hurler
Ainsi vivent les brises d’ici et d’ailleurs

Je tiens à remercier l’écrivain Claude Soloy qui m’a aidée à faire ce saut dans le monde de la littérature. De plus, je remercie mon mari, mes enfants, mes amis et ma merveilleuse famille.

 

Yassin Elyagoubi – Douleur sourde

Société des écrivains
Mars 2019
Poésie en prose, 88 pages, 10 €.
ISBN : 978-2-342-16541-8

4e de couverture :
Un livre auquel Yassin Elyagoubi consacra cinq années de sa vie : c’est Douleur sourde, qui évoque le conflit israélo-palestinien, un des conflits majeurs qui se perpétue au XXIe siècle. Il commence dons ses activités littéraires par Douleur sourde.
Le sous-titre de l’œuvre, « poésies en proses », amorce l’explication de cette confrontation entre prose et poésie dans l’œuvre de Yassin Elyagoubi. Poète avant tout, il s’est toujours attelé à un décloisonnement des genres littéraires. Même si Douleur sourde s’éloigne de l’exercice poétique par sa forme, il n’en reste pas moins de la poésie engagée, attaché au langage métaphorique.
En fait c’est l’histoire d’un de ces « Arabes » intégré par les mots, la culture française, qui tout à coup se souvient de ses origines mais pour se sentir en empathie avec le peuple israélien.
Tout est en place pour la paix. Qu’attend-on ?

Ce mélange des genres ne s’arrête pas là puisqu’on retrouve dans ce recueil des textes se rapprochant davantage d’une critique, d’un essai ou d’une nouvelle.
En regroupant différents genres littéraires, Yassin Elyagoubi n’en crée pas un autre, mais tente simplement de raprocher deux peuples : les peuples israélien et palestinien, à travers l’art et la langue française, en mariant la culture juive et la culture arabe.

Yassin Elyagoubi est un écrivain, poète et intellectuel français, né à Rouen dans les années 80. Il œuvre pour un rapprochement judéo-arabe, et pour une résolution pacifique au conflit israélo-palestinien.

 

Claude Soloy, Faheta Bizriche – Effroi

Les éditions du Horsain
Février 2018
Récit, 231 pages, 15 €.
ISBN : 978-2-36907-056-6

4e de couverture :
Rencontre d’un auteur, Claude Soloy, et d’une femme de douleur et de cri, Fateha Bizriche, dont le fils incarcéré pour un délit mineur a été tué par un codétenu à la prison Bonne Nouvelle de Rouen, le 10 septembre 2008. Un drame qui a ému la France entière et dont les médias se sont emparés à l’époque.

Ce récit va au delà du simple témoignage, c’est la parole libérée qui se dévide, larmes et silences, et la main qui les reçoit, écrit, rature, délivre le chant du long poème, un hymne à la vie, un voyage sur la beauté des mots, les mots-mosaïque, ces merveilleux bateaux ivres de couleurs et de parfums, de la Kabylie à la Normandie, des rives du fleuve Soummam aux quais de Seine, des fleurs de Baudelaire aux montagnes de Matoub Lounès et aux collines de Mouloud Mammeri, des ciels d’Algérie de Camus à la désespérance de l’homme.

Et la permanence du you-you, le hululement du deuil ou de la joie.

 

AbdelKarim Belkassem – La Bête et le Boss

Éditions ThoT
Février 2016
Polar, 374 pages, 20 €.
ISBN : 978-2849213544

4e de couverture :
En Normandie, une série de meurtres trouble la quiétude des berges de la Seine. Un premier corps est découvert, rapidement suivi de deux autres : des hommes mutilés et tués par balle ou par arme blanche sont retrouvés dans un même secteur boisé, en bordure de la Seine. S’agit-il de rituels religieux, comme l’évoquent les riverains ? Ou de règlements de comptes de la Mafia qui sévit actuellement à Rouen ? Mais les indices, loin d’aider les enquêteurs, orientent l’affaire vers une piste surnaturelle ! Lorsqu’un nouveau corps est retrouvé, le procureur nomme le commissaire Bilal Pantouf pour diriger l’enquête. Ces meurtres, qui font écho à des cas qu’il a connus lors de ses débuts dans la police, mettent ses compétences à rude épreuve, d’autant qu’un mystérieux individu tente de ralentir l’enquête par tous les moyens. Fausses pistes et rencontres étranges parsèment l’enquête du commissaire Pantouf et l’entraînent le long des boucles de la Seine.

Abdelkarim Belkassem est né en 1963 à Safi, au Maroc. Professeur de littérature arabe, il est également musicien arabo-andalou, oudiste dans un orchestre, soliste et ténor de chant arabo-andalou et oriental. Il vit en Normandie depuis 2004. Son roman Deux chats et les Hommes a été publié aux éditions Bellier en 2015.

 

Atelier Histoire et Patrimoine
de Saint-Étienne-du-Rouvray – Vivre, survivre, résister,
Saint-Étienne-du-Rouvray pendant la Seconde Guerre mondiale

Éditions Médéris/Saint-Étienne-du-Rouvray
Second trimestre 2015
Histoire, 206 pages, 19 €.
ISBN : 978-2-912859-16-7

4e de couverture :
Vivre, survivre, résister. Voici trois verbes qui ont résonné au quotidien dans le cœur des Stéphanais et des Stéphanaises pendant les sombres années de la Seconde Guerre mondiale. Vivre sous l’occupation, les bombardements, survivre malgré les pénuries, résister toujours à la barbarie nazie au péril de sa vie.

À partir des archives locales et départementales, des faits nationaux et internationaux, mais aussi — surtout — de témoignages de cette époque (journaux, lettres, récits, photographies…) ou encore de la parole vivante de ceux qui ont traversé ces sombres années et peuvent encore les évoquer aujourd’hui… les historiens amateurs de l’atelier Histoire et Patrimoine de centre socioculturel Georges-Déziré retracent les conditions de vie des Stéphanaises et Stéphanais dans un contexte de privation de ressources, de droits, et, surtout, de libertés.

Puisse leur souvenir faire en sorte que l’on n’oublie jamais que la démocratie, la liberté et la paix demeurent des valeurs à toujours sauvegarder.

Signalez un problème sur cette page
Votre navigateur est dépassé !

Mettez à jour votre navigateur pour voir ce site internet correctement. Mettre à jour mon navigateur

×