La forêt

forêt du Madrillet rue de la Mare Sansoure à Saint-Etienne-du-Rouvray (76)

La forêt représente un cinquième du territoire stéphanais. Une richesse forestière qui fait de Saint-Étienne-du-Rouvray le poumon vert de la rive gauche de l’agglomération rouennaise.

La forêt… ou plus précisément les forêts ! La ville en compte en effet plusieurs et, avec les parcs et les jardins publics, cette trame végétale relie le haut et le bas de la ville dans ce que l’on appelle désormais la Boucle verte.

Ainsi, quel que soit le lieu de travail, d’études ou d’habitation, on est rarement loin d’un espace vert à Saint-Étienne-du-Rouvray.

Ville chlorophylle

En premier lieu, on évoquera la forêt domaniale de la Londe-Rouvray, un massif de 2 300 hectares géré par l’Office national des forêts. Cette forêt a pour vocation l’accueil du public et la protection des équilibres écologiques et paysagers.

Dans le prolongement de la forêt domaniale, la forêt urbaine de loisirs offre sur 100 hectares balades et découvertes en vélo ou à pied. Elle héberge la Maison des forêts de la Métropole Rouen Normandie.

Enfin, aux abords du centre-ville, le bois du Val l’Abbé offre ses 12,37 hectares et quelques spécimens d’arbres remarquables et le bois des Anémones, plus avant dans le tissu urbain, s’étend sur 5,7 hectares.

À ce patrimoine, la ville ajoute ses parcs et jardins, dont le parc Henri-Barbusse, le parc Gracchus-Babeuf, mais aussi le parc omnisports Youri-Gagarine et, le dernier-né, le parc de l’Orée du Rouvray, jardin humide de 1,5 hectare qui borde le quartier des Cateliers.

Et le territoire stéphanais a encore de la ressource, avec la reconversion de l’hippodrome des Bruyères en parc urbain

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