• Direction artistique et chorégraphie : Kader Attou et Mourad Merzouki
  • Assistés de : Virgile Dagneaux, Christophe Gellon
  • Avec : Ayoub Abekkane, Mossab Belhajali, Yassine El Moussaoui, Oussama El Yousfi, Aymen Fikri, Stella Keys, Hatim Laamarti, Ahmed Samoud
  • Musique : Régis Baillet-Diaphane et musiques additionnelles
  • Lumières : Madjid Hakimi
  • Costumes : Emilie Carpentier
  • Création 2018
  • Durée estimée : 1h
  • tarif C

Danse hip-hop | 15 au 16 janvier 2019 20h30

Danser Casa : Mourad Merzouki et Kader Attou

Photo : Yoriyas

Quel duo ! Les chorégraphes Mourad Merzouki et Kader Attou ont choisi huit danseurs casablancais pour une co-création inspirée de leurs répertoires. Parce que la danse hip-hop fait partie de l’ADN de Casablanca et que la danse – langage universel – est un formidable levier pour fédérer un public autour de valeurs communes…

"Danser Casa" évoque bien sûr Casablanca, où se sont retrouvés Mourad Merzouki et Kader Attou. Voilà bien vingt ans que ces deux pointures du hip-hop n’avaient pas chorégraphié ensemble, chacun développant sa veine créatrice singulière à la tête d’un Centre chorégraphique national. "Danser Casa" répond à un défi : une création commune qui a pour ambition de mettre en lumière le talent de huit danseurs marocains, choisis parmi 186 hip-hopeurs auditionnés ! Porté par une énergie phénoménale, chacun exploite ici avec brio sa « spécialité » : acrobatie, cirque, popping, locking, parkour, new style house et danse contemporaine. Le spectacle, imprégné par l’effervescence artistique de Casablanca, est un voyage à travers les époques et les techniques de cette danse très codée. « Il raconte aussi la tension de la ville marocaine, entre une violence larvée toujours prête à éclore, et un amour puissant qui ne se dit jamais. Tantôt les danseurs se jaugent et s’affrontent dans des duels nerveux, tantôt leurs corps entremêlés restituent l’énergie d’un atome en fusion. La force brute qui les soulève, l’animalité soudaine qui les saisit, les véritables risques qu’ils prennent dans leurs acrobaties, tout ceci contribue à créer le climat tendu d’un danger imminent, d’où émergent in extremis des moments suspendus de pure beauté, dans lesquels la grâce et la douceur viennent sublimer le déchaînement qui a précédé. (…) L’humanité entière s’y retrouve, contradictoire et complexe, livrée à une pulsion de vie communicative et entêtante. » Stanislas Roquette

« Il raconte aussi la tension de la ville marocaine, entre une violence larvée toujours prête à éclore, et un amour puissant qui ne se dit jamais. Tantôt les danseurs se jaugent et s’affrontent dans des duels nerveux, tantôt leurs corps entremêlés restituent l’énergie d’un atome en fusion. La force brute qui les soulève, l’animalité soudaine qui les saisit, les véritables risques qu’ils prennent dans leurs acrobaties, tout ceci contribue à créer le climat tendu d’un danger imminent, d’où émergent in extremis des moments suspendus de pure beauté, dans lesquels la grâce et la douceur viennent sublimer le déchaînement qui a précédé. (…) L’humanité entière s’y retrouve, contradictoire et complexe, livrée à une pulsion de vie communicative et entêtante. »

Stanislas Roquette, comédien et metteur en scène

Coproduction : Festival Montpellier Danse 2018 ; Fondation Touria et Abdelaziz Tazi ; l’UZINE, Casa events et animations ; Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne ; Centre chorégraphique national de La Rochelle ; Théâtre du Vellein, CAPI – Villefontaine ; Théâtre de Chartres ; Etat d’esprit Productions ; l’Aparté. Avec le soutien de : Institut français du Maroc. Production déléguée : Etat d’Esprit Productions, direction Anne-Sophie Dupoux.

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