La boutique de fleuriste-presse bien connue des Stéphanaises et Stéphanais a changé de nom et de propriétaire, tout en gardant sa fraîcheur.
« Je mets un petit “Je t’aime” dessus ? » « Non c’est bon, elle le sait. » Le client et la fleuriste sourient, la porte s’ouvre et le bouquet de pivoines quitte la boutique. Encore un petit bonheur qui s’échappe de « Solstice Fleuriste », rue Gambetta, où Laurie Péris-Liance a repris les rênes fin janvier 2026, à la suite de ses inénarrables prédécesseurs Isabelle et Johnny du « Jardin de la tendresse ».
Après une carrière dans les médias, Laurie s’est lancée dans les fleurs en 2019 « C’est la meilleure décision de ma vie ! » Son diplôme CAP en poche, elle quitte la région parisienne à la recherche du soleil : sur l’île de la Réunion. « Là-bas, j’ai tenu ma boutique également baptisée Solstice Fleuriste pendant 6 ans. J’ai énormément appris. Deuils, mariages et tous types d’événements… les Réunionnais adorent les fleurs ! Il y avait bien sûr des contraintes, notamment pour l’approvisionnement qui se faisait forcément par avion, mais c’était passionnant. » Puis l’arrivée d’un heureux événement en 2025 fait germer l’envie de se rapprocher de la famille en France hexagonale : « La Normandie, pas loin de l’Île-de-France, c’était comme une évidence, même si maintenant il faut se ré-acclimater à la météo locale… »
Une clientèle fidèle
Au même moment à Saint-Étienne-du-Rouvray, Isabelle du « Jardin de la tendresse » préparait justement sa retraite. La partie presse du commerce intéresse Christophe le compagnon de Laurie : banco ! Entre Isabelle et Laurie, le courant passe immédiatement. « Une superbe fleuriste ! Ça a été comme un coup de foudre amical. » Isabelle est d’abord restée à la boutique pour transmettre le flambeau et continue de donner un coup de main ponctuellement. « J’ai eu de la chance d’être aussi bien accompagnée et d’avoir des clients fidèles », se réjouit celle qui confesse avoir dû réapprendre une partie de son métier à 38 ans. « J’ai dû revoir mes fondamentaux en arrivant. Par rapport à la Réunion, les saisons sont inversées et les plantes ne sont plus les mêmes. » Un bouquet de changements auquel s’ajoutent quelques avantages non négligeables : « Ici, ce n’est plus la canicule pendant la Saint-Valentin, on peut avoir des roses, c’est un bonheur ! »
En lien avec le marché d’intérêt national (MIN) de Rouen, Laurie s’adonne à sa passion sans doute héritée de sa famille :
« J’ai toujours aimé les fleurs, ma mère et ma grand-mère aussi avec son jardin magnifique. Quand ça va mal, les fleurs, ça me fait un bien énorme. »
En parlant de ce qui sent bon et fait qu’on se sent bien : c’est bientôt l’heure du muguet du 1er mai.
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