L’ASTT : un club plein de rebondissements

Avec son nouvel élan, le club a déjà attiré des nouveaux licenciés et cumule désormais plus de 60 membres. Photo : Jean-Pierre Sageot

Nouveaux visages, nouvel entraîneur et nouvelles performances : l’association de tennis de table stéphanaise marque des points.

Si le tennis de table vous fait de l’effet, c’est le moment de prendre la balle au bond. Cette saison 2025/2026, l’Association sportive de tennis de table stéphanaise (ASTT) se développe et propose désormais des créneaux tous les jours au gymnase Curie (18 rue Georges-Guynemer) avec surtout des heures encadrées par le nouvel entraîneur du club, Didier de Peindray.

Le nouveau coach Didier de Peindray se lance dans l’aventure stéphanaise avec enthousiasme. Photo : Jean-Pierre Sageot

Après avoir entraîné (entre autres) des clubs en Essonne, en Charente-Maritime, en Mayenne, dans le Val-d’Oise et plus récemment le club du Grand-Quevilly, Didier de Peindray se lance dans l’aventure stéphanaise avec enthousiasme : « Je suis coach depuis 35 ans et ce nouveau projet est excitant car c’est un petit club qui a tout pour se développer. Il y a beaucoup de jeunes en ville et donc beaucoup de potentiel. J’aime travailler dans l’optique d’emmener les joueurs débutants le plus haut possible.Tous les niveaux sont donc les bienvenus. »

Avec ce nouvel élan, le club a déjà attiré des nouveaux licenciés et cumule désormais plus de 60 membres. À noter que l’ASTT a même créé une équipe féminine (grande première dans l’histoire du club) avec 11 femmes licenciées. Si le club monte au filet aujourd’hui, c’est sans doute un peu grâce aux exploits des frères Lebrun aux récents Jeux olympiques de Paris et le fait que la France est aujourd’hui la meilleure nation européenne au classement mondial… mais pas que !

Garder le cerveau en bonne santé

L’investissement de Georges Sadaka, le nouveau trésorier de l’ASTT, y est aussi pour quelque chose : c’est lui qui a convaincu l’entraîneur de rejoindre le club, qui déniche des sponsors et qui co-organise des semaines de stages avec d’autres clubs.

C’est le nouveau trésorier de l’ASTT, Georges Sadaka, qui a convaincu l’entraîneur de rejoindre le club, qui déniche des sponsors et qui co-organise des semaines de stages avec d’autres clubs. Photo : Jean-Pierre Sageot

Pour le reste, ce sont les vertus du tennis de table qui s’en chargent : « Pour progresser, il faut apprendre et répéter les gestes, bien sûr, mais pas seulement, prévient Didier de Peindray. Le tennis de table, c’est faire des échecs en faisant un marathon. Le joueur adverse m’envoie une énigme. Je dois la résoudre et lui en renvoyer une autre, en une fraction de seconde. »

L’ASTT a créé une équipe féminine : une grande première dans l’histoire du club. Photo : Jean-Pierre Sageot

Pas étonnant que la Nasa ait affirmé que le tennis de table était le sport le plus dur du monde tant il demande « une excellente acuité visuelle, une grande agilité mentale, d’excellents réflexes et une grande rapidité de mouvement des pieds et des mains ». Sans viser la lune, pratiquer le tennis de table permettrait d’ailleurs de garder le cerveau en bonne santé, de lutter contre la maladie d’Alzheimer et sans nul doute de faire face à bien d’autres revers…

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