Yes or notes

Yes or notes, le festival de musiques actuelles investit pendant trois jours, les 17, 18 et 19 mai, l’ensemble de l’espace Georges-Déziré. Week-end musical, mais aussi chorégraphique, où tous les styles se croisent et se rencontrent pour le plaisir des oreilles et des corps. Week-end de découvertes et de partages initié par les élèves et professeurs du conservatoire qui, à cette occasion, invitent les jeunes talents de la région, mais aussi des groupes professionnels.

Vendredi 17 mai 

21h30 : Jamdown (Reggae – Scène ouverte) – Salle Devos

Héritier fidèle d’un reggae authentique qui semble échapper à l’emprise du temps, l’histoire de Jamdown débute au milieu des années 90. Deux amis d’enfance, bercés par le reggae roots jamaicain venus ensemble de Côte-d’Ivoire fondent le groupe Jamdown sur Rouen. Rapidement sort un 1er album intitulé « No Worry », ils s’imposent rapidement dans la scène rouennaise. S’ensuit plusieurs tournées françaises, des scènes partagées avec The Gladiators, Culture, I Jahman Levi, plus récemment Alpha Blondy, The Abyssinians, Israel Vibration… Trois albums plus tard et toujours la même envie de scène et de transmission, l’idée d’un quatrième album se profile…

 

21h30 : Perd’s ou quand le son prend corps (électroacoustique et danse contemporaine) – Salle Béjart

Danse et musique concrète : « Perd’s ou quand le son prend corps »

Perd’s est une performance « tout terrain » qui est née d’une rencontre entre la musique électroacoustique et la danse contemporaine. C’est une démarche avant tout humaine, une manière d’être à l’écoute, d’être là sur l’instant présent. C’est avant tout une conversation entre le son électronique, le mouvement organique et l’espace. La danse et le son vont se construire simultanément en prenant en compte l’espace et l’univers dans lequel ils se situent.

Samedi 18 mai 

20h30 Les trois Brexitaires (British Rock from Gateshead, England) – salle Devos

Les Trois Brexitaires sont trois, parfois quatre et souvent cinq, musiciens d’une audace et d’une bravoure hors du commun, experts en épées, en mousquets, en guitares, en pianos et peut-être en cajon. Jouant un mélange révolutionnaire de mélodies et de rythmes, Les Trois Brexitaires promettent de ravir le public ou de se diriger vers la guillotine. Un pour tous et tous pour un!
Milady De Winter: piano et basse, Amoris: guitare et chant, Arômes: guitare et chant, Ludicrous: guitare et chant, F’artagnan: guitare et chant.

 

20h30 Rafu (Electro) – salle Bernstein

Originaire de Normandie, Rafu est un groupe de musique électronique live qui tire ses origines dans une longue et musicale amitié entre ses quatre membres. Issus des milieux rock, ils découvrent assez tôt l’univers des studios d’enregistrement et de la MAO, et décident de s’y investir avec énergie. Les possibilités deviennent alors infinies, et c’est finalement dans la musique électro que le groupe va s’épanouir. Influencés par la techno, la house et l’électro pop, les membres de Rafu jouent leurs compositions, parfois des improvisations, en live, avec la même énergie que d’autres formations musicales plus traditionnelles.

20h30 Marcy on Grass (Pop Rock) – salle Béjart

Pris entre les grands espaces américains et la poussière des déserts, Marcy on Grass livre un folk-rock authentique à base de vieilles guitares saturées et l’echo de la trompette… Le groupe rouennais, formé en 2014, finalise en ce moment son premier EP.

21h30 Traces d’illusions (Jazz/ rock progressif) – salle Devos

Groupe réuni autour des compositions de Laurent Terrié, la musique de Traces d’illusions s’apparente largement à l’héritage du rock (dit « progressif »), métissé de différentes influences (notamment classiques, jazz-rock…) à l’image de la diversité des parcours de ses musiciens. On peut peut-être parler de « jazz-rock progressif »… C’est aussi la volonté d’utiliser la flûte traversière dans un répertoire original et décalé de son image traditionnelle. Un univers dans lequel se mélangent énergie et émotion, onirique et souvent teinté de mélancolie, mais toujours accessible… Après l’enregistrement d’un premier album éponyme sorti en 2006, Traces d’illusions nourrit aujourd’hui de nouvelles perspectives à l’occasion d’un nouvel album, Après la colline, porté par l’accueil critique de cet album et celui reçu lors de ses performances, espérant toujours apporter la spécificité de cette musique à la rencontre de nouveaux publics…
Laurent Terrié, flûtes, tin whistle irlandais & piano, Alain Clodetsaxophone soprano, Nicolas Anème, saxophones & clarinette basse, Frédéric Boivin, piano, Stéphane Coubray, claviers, Alexandre Bréard, guitares, Yann Lambotte, basse & guitare « acoustique », Séphane Lambotte, batterie & percussions

21h30 Eric Folschweiler New Quartet (Jazz) – salle Béjart

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