Le sport : un des buts du mandat

Lors du conseil municipal d’avril, les élus ont indiqué que le sport serait l’une des priorités du nouveau mandat. L’occasion d’évoquer dans ces pages quelques rouages de l’offre sportive stéphanaise.

« Ce mandat sera un mandat sportif, au sens premier du terme. »

C’est ce que le maire stéphanais Joachim Moyse a déclaré lors du conseil municipal du 16 avril 2026. L’élu a ensuite porté au vote plusieurs délibérations concernant le financement d’associations sportives stéphanaises, dont les clubs de football ASMCB (Association sportive Madrillet Château blanc) et FC SER (Football club de Saint-Étienne-du-Rouvray), mais pas seulement.

« Je réaffirme le soutien très étroit des élus de la ville auprès de ces deux clubs de football. Mais il y a toutes les autres associations sportives, a prolongé le maire. On a une ville extrêmement active en la matière. Sports de raquettes, arts martiaux, boxe, sports nautiques, gym…. Cette foultitude de sports représentés sur le territoire communal ne sera pas reléguée au second plan. »

Lors du conseil, l’adjoint aux sports Pascal Le Cousin avait d’ailleurs listé une partie desdits investissements prévus au cours du mandat : « Au stade Célestin-Dubois (terrains de l’ASMCB, NDLR), nous allons créer des vestiaires supplémentaires. Au parc Youri-Gagarine, nous avons prévu de rénover le terrain synthétique et de créer de nouveaux vestiaires (pour le FCSER, NDLR). Est également prévue la création de deux terrains de padel. » L’adjoint aux sports avait également précisé que de gros investissements étaient planifiés au cours du mandat pour l’entretien des toitures des différents gymnases de la
Ville.

En plus des subventions régulières et exceptionnelles prévues au cours du mandat, la Ville entreprend de nombreuses actions pour soutenir les clubs sportifs stéphanais et la pratique sportive des habitantes et habitants en général.

« Ces dernières années, la pratique sportive s’est développée à Saint-Étienne-du-Rouvray et on constate que les modes de pratique changent, explique Pascal Le Cousin. Les usagers ont le souhait de diversifier les lieux où ils font du sport et expriment un besoin de liberté et d’autonomie. Il y a aussi un repli vers les structures privées. Le monde associatif est confronté à ces évolutions. Notre projet local consiste à continuer d’accompagner les clubs, mais aussi à faire évoluer l’espace urbain, les aménagements des parcours sportifs, le parcours de santé et les pistes cyclables, et à mener une réflexion sur l’évolution des horaires d’ouverture. »


Du sport sur ordonnance

Depuis 2019, les Stéphanais et Stéphanais concernés par le diabète de type 2, l’obésité, les lombalgies ou les maladies cardiovasculaires peuvent bénéficier du dispositif « sport sur ordonnance » et profiter gratuitement de l’accompagnement d’une éducatrice sportive de la Ville. Les séances sportives sont pleinement adaptées à la condition des usagers. Il convient d’en parler à son médecin, ce ou cette dernière évaluera la pertinence d’y inscrire son ou sa patiente et pourra alors prescrire ces séances de sport.


En chiffres

  • 27 clubs sportifs installés à Saint-Étienne-du-Rouvray
  • 3 177 licenciés dans un club implanté dans la ville. 65 % de ces licenciés sont des hommes, 35 % sont des femmes. 70 % d’entre elles et eux sont Stéphanais. 60 % des licenciés ont moins de 18 ans.
  • 60 équipements sportifs à
    Saint-Étienne-du-Rouvray, en comptant les
    terrains de foot, de tennis, de pétanque, les
    parcours santé, le terrain multisport, les citystades, etc.
  • 20 569 entrées par an à l’espace fitness municipal (salle de sport) situé à côté de la piscine.
  • 1 200 usagers stéphanais inscrits à Unicité et qui peuvent, grâce à la politique communale, pratiquer une activité sportive moyennant une tarification adaptée aux revenus de leur foyer
  • 404 915 € par an : le coût que représente pour la Ville la mise à disposition des structures municipales (éclairage, chauffage, etc.) et qui permettent aux clubs sportifs d’utiliser la piscine, les gymnases, les terrains ou les locaux municipaux. « Pour la mise à disposition d’équipements, nous contribuons à hauteur de 404 915 € par an, sans compter l’entretien des terrains. Le président de la Fédération française de football avait d’ailleurs souligné que les terrains étaient de qualité de Ligue 2 ! », avait souligné l’adjoint aux sports Pascal Le Cousin, lors du conseil municipal. Un chiffre auquel il faut ajouter les « 128 310 € de subventions de fonctionnement et 59 750 € de subventions exceptionnelles
    accordées, après étude de dossiers, aux différents clubs de la ville ».
  • 137 heures d’occupation par les collégiens et lycéens des gymnases de la ville par semaine.