Développement et renouvellement urbain

Développement urbain Cité des Familles

Au cours de son histoire, Saint-Étienne-du-Rouvray n’a eu de cesse de se réinventer en termes d’offres de logements, de services, de commerces et d’espaces publics. Très récemment encore, entre 2005 et 2015, dans le cadre des opérations de renouvellement urbain (ORU), la Ville aura démoli et reconstruits 1 000 logements au total, soit 10 % du parc de la commune. À cette occasion, de nouveaux quartiers ont vu le jour, comme celui des Cateliers. La démarche se poursuit aujourd’hui et pour les années à venir en lien notamment avec l’État, la Métropole, les bailleurs sociaux et l’ensemble des acteurs de la Ville.

Du béton et des hommes

Pour la Ville, le projet urbain ne saurait se réduire à une affaire de pierres et de béton, l’essentiel est d’abord de penser à celles et ceux qui vont habiter ces maisons et ces appartements, investir les lieux et les équipements publics. Une réflexion globale qui prend en compte aussi bien le logement que l’emploi, les transports, l’accessibilité, les espaces verts, les équipements sportifs et culturels et les services publics. Cette stratégie et cette ambition opèrent sur les différents pôles de la commune et concernent aussi bien le haut que le bas de la ville.

Après trente années de politique de la Ville, le plateau du Madrillet n’en finit pas d’évoluer et de s’adapter aux besoins et aux attentes de la population. En 2019, il n’est pas seulement question de construire des logements mais aussi de renforcer l’attractivité du quartier et d’assurer une mixité sociale en améliorant le cadre de vie.

C’est dans cet esprit que s’inscrit le nouveau projet de rénovation urbaine (NPNRU) sur le plateau du Madrillet.

Au programme :

2019

• Réhabilitation de la place de la Fraternité afin d’offrir aux clients et aux commerçants non-sédentaires, un marché hebdomadaire mieux organisé, doté d’une offre plus diversifiée, avec des accès sécurisés et des déplacements facilités. La gestion des déchets doit elle aussi être complètement réorganisée.

• Création d’une aire de jeux accolée aux écoles élémentaire et maternelle Henri-Wallon, sur le thème de l’espace. Ce nouveau site doit être mis en service à la rentrée 2019. Suite à une concertation menée auprès d’adultes et d’enfants du secteur, trois types d’agrès ont été retenus, permettant de «grimper», « se balancer» et « glisser ». Dans un second temps, un nouveau parvis, intégrant l’aire de jeux, sera aménagé pour les deux écoles.

• Aménagement d’un terrain de jeu, à deux pas, rue du Jura. Doté d’un revêtement « roulant », il permettra aux enfants de faire du roller, du vélo et de jouer au ballon. Le mercredi matin, le temps du marché, ce lieu servira de parking aux commerçants non-sédentaires.

Travail sur la liaison entre le quartier Jean-Macé et le centre Madrillet. Les travaux prévoient un élargissement de la voie reliant le quartier, en passant devant le collège Robespierre. Il s’agit de reprendre le tracé de cette allée et d’améliorer l’éclairage public. Un nouveau parvis, desservant le parc Gracchus-Babeuf et le collège, va également voir le jour. La plantation de massifs végétaux contribuera à préserver l’intimité des cours de l’école Robespierre et de la crèche Anne-Frank.

2019-2020

• Réhabilitation du parc de logements Saint-Just, bailleur social Logiseine. Ces travaux doivent permettre un gain énergétique par l’amélioration thermique des bâtiments. Aujourd’hui, ces immeubles dénotent au cœur d’un parc entièrement rénové.

2022

• Construction d’une grande d’une grande médiathèque de 1 800 m2, place Louis-Blériot. Ce service public municipal marquera symboliquement le « trait d’union » entre les deux rives de la rue du Madrillet. Cette médiathèque constituera une nouvelle page de l’ambition culturelle municipale. La définition des fonctionnalités de ce nouvel équipement et des aménagements extérieurs feront l’objet d’une prochaine concertation citoyenne.
Immeuble Sorano

2022-2024

• Démolition de l’immeuble Sorano et réalisation d’études concernant l’avenir des autres immeubles de la copropriété Robespierre. Compte tenu de l’état de vétusté de Sorano, sa démolition fait aujourd’hui consensus de la part des pouvoirs publics, alors même que sa nature « privée » ne relève pas de leurs compétences. Une enquête publique, menée en décembre 2018, a conduit la préfète de Normandie à prendre un arrêté préfectoral de Déclaration d’utilité publique (DUP) rendant possible l’acquisition des logements par la Ville, avec le concours de l’Établissement public foncier de Normandie. Parallèlement, un accompagnement social piloté par la Ville a été mis en place afin de faciliter le relogement des habitants. Le reste des immeubles de la copropriété Robespierre (Raimu, Dullin, Moréno, Jouvet, Philipe) fait l’objet d’une procédure d’élaboration d’un plan qui vise à trouver les meilleures pistes pour sortir la copropriété de ses difficultés.

À la charnière des territoires de la commune, entre la rue Pierre-Semard et la rue des Coquelicots, le paysage n’en finit pas d’évoluer depuis 2017. Accompagnés par la Ville, les bailleurs sociaux, ICF Atlantique sur la Cité des familles et Habitat 76 au sein du quartier des Bruyères, ont engagé de vastes programmes de réhabilitation, de démolition et de reconstruction. Pas moins de 85 logements verront le jour à l’horizon du premier trimestre 2020 avec à la fois des pavillons et des collectifs.

Chantier de construction de logements aux BruyèresRue Pierre-Semard, les travaux engagés par le bailleur social Habitat 76 s’organisent autour de plusieurs enjeux avec d’une part la réhabilitation sur Bruyères II de 136 logements, initiée en ce début d’année 2019, et d’autre part la reconstruction de 100 logements après la démolition de 66 logements sur Bruyères I. Au cœur de ce programme réparti entre des pavillons et des collectifs et qui devrait être achevé entre janvier et mars 2020, Habitat 76 a souhaité réaliser une chaufferie biomasse destinée à alimenter les immeubles sur Bruyères I, II ainsi que sur Bruyères IV. Cet ultime projet concerne la construction de 89 logements, rue de Stockholm, répartis entre 21 pavillons et 58 collectifs. La livraison prévisionnelle de ce nouvel ensemble est prévue pour le premier trimestre 2021.

Cette offre viendra compléter les programmes portés par le Foyer stéphanais avec 44 logements rue de Saint-Yon et 42 logements situés rue Marc-Seguin, inaugurés le 2 février 2019. Cette livraison de logements rue Marc-Seguin constitue une première étape d’un programme plus vaste qui pourrait regrouper 275 logements, un projet co-élaboré avec l’atelier urbain citoyen.

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